A quoi joue l’opposition gabonaise plusieurs de nos compatriotes ont constaté que l’opposition a une nouvelle trouvaille le missile à tête chercheuse qui tue non pas sur Ali BONGO, amis et système mais sur certaines personnalités de l’opposition prétendant ou non au fauteuil présidentiel des manœuvres dignes des parrains de la mafia sont mis en œuvre pour empêcher les supposés militants à venir à mes rencontres soit de ne pas assister à celles de Jean PING dans ses tournées d’échange avec les populations de l’arrière-pays. Ces manœuvres sont l’œuvre des supposés responsables de partis voire Leaders. Au vu de ce constat, on peut s’exclamer Pauvre Gabon ! Je dois rappeler à certains membres de l’opposition que la réussite d’une lutte politique c’est d’accéder au pouvoir pour apporter le bien être aux populations. Pour le cas du Gabon apporter le changement.
Par principe, l’opposition n’a pas de propriétaire, ce n’est pas un titre foncier, c’est une posture que l’on adopte librement pour un idéal. Ce n’est non plus une pègre de manière plus simple une mafia avec le parrain ou des parrains chez qui on doit aller chercher la bénédiction ou l’autorisation pour toute action. Ce n’est non plus une administration au sens professionnelle du terme car elle n’a pour seul chef le peuple.
La lutte pour la libération du Gabon contre la famille des BONGO et amis tapis dans tous les camps comme une pieuvre à plusieurs tentacules commande que cette lutte soit située dans le contexte de notre pays et de notre réalité. Ce n’est pas la France le Gabon. Notre pays a de gros pesanteurs politiques et économiques, Mon Gabon est Malade, alors la lutte pour la libération voudrait que l’on cesse de penser d’abord à nous même à nos petits intérêts, à nos familles, à nos avantages personnelles sur le plan politique et économique, elle ordonne le renoncement de soi, l’engagement désintéressée, le dépassement sur nos petites prétentions , mais en fin ! Ne soyons pas amnésiques ! Reconnaissons que ce peuple qui souffre aujourd’hui est l’œuvre de l’intelligence de certains d’entre nous. Cette vérité ne doit pas dresser les cheveux sur la tête ! Alors on lui doit cette libération sans condition, on doit ménager notre égo, il faut accepter que le peuple souverain quoi que l’on fasse est le seul Maître de ce round.
Cela est valable pour l’opposition que le pouvoir. Peu importe les manœuvres, le peuple souverain finira par décider en dernier ressort comme ce fut le cas en 2009. Pourquoi toute cette agitation ? Cette cabale ? Certains pensent-ils que la souveraineté du peuple leur appartient ? Le contexte exige que l’on entoure l’éventuel candidat, que chacun lui prête ses plumes afin de le rendre robuste et fort, à celui qui a plus de dispositions, d’atouts pour combattre Ali BONGO et alliés mais surtout mettre fin au système démoniaque, machiavélique incarné par certaines familles nuisibles à ce pays et leurs alliés. Car l’on ne peut changer Ali en laissant la pègre politique et économique gabonaise en place. Cela équivaudrait à la continuité au jeu du phénix qui renaît de ses cendres, au risque de déchanter très vite, avant le changement égale après le changement, voire pire.
Le contexte commande la lucidité, l’analyse dans le temps non à une phobie présidentielle quand on sait que le pouvoir actuelle est constituée de gangsters, non aux candidatures d’amateurs et fantaisistes uniquement fondées à l’enrichissement de son CV. On n’a jamais cru qu’il y aurait des candidats uniques de l’opposition parce que le consensus d’un groupe ne veut pas dire l’unanimité d’un camp, parce qu’Ali BONGO suscitera des hommes au sein de notre camp pour créer le CHAOS. C’est en cela que l’on peut penser que c’est une maladresse consciente de vendre ce projet au peuple. Si il échoue, risque d’entamer beaucoup d’espérance et surtout parce que nous sommes dans le contexte d’une élection à un tour. Il faut penser plutôt qu’il y aura le candidat du peuple c’est-à-dire l’homme qui s’aura créé un lien avec ce dernier. L’homme sur qui il se reconnaîtra. C’est pourquoi on doit être d’avis que chacun de nous a le droit de vendre au peuple sa vision du Gabon. C’est aussi pourquoi l’opposition au lieu de se neutraliser devrait mettre sur la table la carte du Gabon et chacun occuper une parcelle de terre afin d’entretenir le peuple à la situation électorale et difficile à venir.
Enfin pour rappel, au lieu de nous tirer dessus, certains d’entre nous devraient s’inquiéter devant l’annonce de l’homme d’affaires d’Ali BONGO, SEYDOU KANE dans un canard de la place, il menace de les traduire devant leurs militants à travers des vidéos en sa possession sur leurs transactions financières nocturnes et malicieuses avec ce dernier. Quand nous crions tous les jours que les étrangers pillent notre pays. Au peuple d’en juger.
GEN


