L’immeuble Arambo a servit de cadre le 30 Octobre 2015, à « La Journée GRAINE Ngounié à Libreville », organisée par la coordination Générale du Programme GRAINE.
En effet, l’objectif de cette manifestation était de permettre principalement aux ressortissants de la province de la Ngounié d’échanger sur les enjeux du Programme GRAINE pour la province. C’est le Coordonnateur Général du Programme lui-même, Léandre Bouloubou, qui a assuré la modération et la présentation des enjeux de GRAINE.
A noter toutefois, la présence de Léon Nzouba, Ministre des Relations avec les Institutions Constitutionnelles, de Flavien Nziengui Nzoundou, 3ème vice-Premier Ministre, Ministre de la Formation Professionnelle et de l’insertion des jeunes.
Il faut dire que le siège provisoire de GRAINE dans la province se trouve à Ndendé, et que plus d’une trentaine de coopératives ont déjà été sélectionnées en attendant les autres. De plus, la Ngounié a une particularité, c’est qu’elle va donnée le coup d’envoi du volet industriel du Programme GRAINE. L’objectif étant d’exploiter 30000 ha dans la Dola, même que 1500 ouvriers agricoles et 2571 entrepreneurs agricoles ont été recensés.
A titre de rappel, le programme GRAINE (Gabonaise des Réalisations Agricoles et des Initiatives des Nationaux Engagés), est un projet qui s’inscrit pleinement dans la politique du Gabon vert et le pacte social, et vise à faire émerger une nouvelle génération d’agriculteurs, valoriser la culture de la terre et lutter contre le chômage dans les 9 provinces du pays.
Via un accompagnement à la création et au développement de coopératives agricoles, GRAINE envisage :
-La mise en exploitation de plus de 200000 hectares de terre sur 5 ans ;
-L’autonomisation de 20000 gabonais via l’entreprenariat et l’accès à la propriété de leur parcelle ;
-La formation de tous les participants aux techniques agricoles les plus modernes ;
-L’assurance d’un revenu régulier grâce au rachat garanti des productions aux coopératives au prix des marchés internationaux ;
-L’intégration socio-économique de 1600 villages à travers le pays grâce au développement d’infrastructures sociales (écoles, centres de santé, accès à l’eau et l’électricité), l’amélioration du taux d’emploi des femmes, l’accès à la couverture sociale et le désenclavement des zones grâce au traçage de 3000 km de pistes.
Pour information, SOTRADER est géré à 51% par l’Etat, et à 49% par Olam.
SKB



