
Le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères, Mireille Sarah Nzenze a présidée ce matin à Angondjé, la cérémonie d’ouverture de la réunion des experts de la 41ème réunion ministérielle du Comité consultatif de l’ONU sur la sécurité.
En effet, la 41ème réunion ministérielle du Comité se tient dans un contexte assez particulier dans notre sous-région. Ce constat conduit aux travaux actuels. C’est sur cette base, que sera évaluer la situation géopolitique et sécuritaire en Afrique Centrale, au regard des derniers développements intervenus après la 40ème réunion qui s’est tenue au mois de Mai 2015 à Luanda en Angola.
Il sera aussi question de définir le niveau de notre engagement dans les domaines de la Paix, de la sécurité et la stabilité politique et institutionnelle de notre espace sous régional, ainsi que les acquis enregistrés et les menaces qui y planent.
C’est à ces préoccupations effectivement, que les experts devront apporter des réponses pour permettre à nos Etats de prendre individuellement et collectivement, les mesures appropriées.
Malgré certaines évolutions positives enregistrées ces dernières années, notre sous-région demeure une zone d’insécurité: la crise que traverse la République Centrafricaine, les violences physiques pré et post électorales au Burundi, les actes de terrorisme dont sont victimes le Tchad et le Cameroun en sont des illustrations, avec toutes les conséquences évidentes qu’elles comportent.
Au regard de ce qui précède, notre sous-région devrait avant tout, faire le diagnostic des causes profondes de ses conflits en vue d’y apporter des solutions idoines. Nous avons l’obligation collective d’éliminer les causes qui sous-tendent la logique de la prolifération et de l’usage des armes afin de pouvoir solliciter l’appui de l’ensemble des partenaires au développement.
Par ailleurs, ces situations attestent de la pertinence des observations faites périodiquement par le Comité Consultatif et qui méritent une plus grande attention de nos Etats.
SKB

