![20160127_032602[1]](https://gaboninfoslive.com/wp-content/uploads/2016/01/20160127_0326021.jpg?w=720)
Si nul n’est censé ignorer la loi dixit le droit, il n’en demeure pas moins qu’il y en a qui délibérément préfère le faire, au détriment du plus grand nombre. C’est dans sa double veste de citoyen d’une part et d’homme politique de l’autre que Monsieur Paul Gondjout saisit ce jour,la justice gabonaise autour d’une plainte portée contre l’ancien maire du troisième arrondissement de Libreville Ernest Akassaga pour parjure et faux en écriture.
Celle-ci vient s’ajouter à celle formulée par Luc Bengonesi au l’en-demain des résultats de l’élection présidentielle de 2009, menée en recourt près de la cours constitutionnelle, et qui verra ladite juridiction révélée son incompétence à traiter d’un tel cas.
Cependant, la victoire du Président de la République Ali Bongo Ondimba, bien que contestée, n’offrira aucune faille à ces détracteurs.
Et son hégémonie s’installera malgré tout sans condition dans le pays.Cramponné au plus haut sommet de l’Etat, sa seule présence provoque des remous et sans doute des insomnies à qui désir le voir hors de ce fauteuil présidentiel.
C’est parce que cette élection a été tachée d’irrégularités que nous acteurs de l’opposition tout bord confondu et de la société civile,que nous nous obstinonsà éradiquer du Gabon le mal à sa racine a-t-il dit.
Des actes de cette nature ne peuvent pas rester impunis, ce pays ne peut abriter deux types de justice. Une pour les pauvres et une autre pour les riches. Monsieur le maire est un citoyen comme moi, et j’attends de la justice qu’elle lise le droit, d’autant plus que ce monsieur ne jouit pas aussi de l’immunité présidentielle et ne peut par conséquent se disculper de sa responsabilité dans cette affaire.
Anhar Backy (AB)

