LE GABON LUTTE CONTRE LES CRIMES FINANCIERS

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L’Unité des Nations Unis Pour la Lutte Contre la Drogue et Crime (ONUDC), en coopération avec le (GABAC) : bureau sous régionale d’Afrique Centrale. Ont  organisé durant deux semaines à Libreville, à l’avantage des hauts fonctionnaires des Etats membres, une formation technique axée sur les crimes financiers.

Comme il est de coutume pour cette structure onusienne de tenir des séminaires de cette nature à travers le monde, l’ONUDC avec l’ensemble pays partenaires de la sous-région, soucieuses de ce fait, renforcent leurs capacités en la matière, afin de veiller au mieux sur l’expansion de ce phénomène, qui gagne le monde comme une dangereuse gangrène dans un corps sain.

La  première semaine a consisté à former certain fonctionnaires de la sous-région, sur des méthodes scientifiques structurées, visant à éradiquer ce fléau. La deuxième quant à elle, sera basée sur des enseignements de haut niveau, fournis à une catégorie d’évaluateurs, censés veiller sur l’applicabilité et l’harmonisation des règles établis à l’ensemble de la région.

Toutes ces connaissances doivent servir à sécuriser le milieu des affaires, dans le cadre des transactions financières au sein des établissements normalisés et formels, qui jouent un rôle indéniable dans le processus de développement des nations.

Ce qu’il faut retenir par ailleurs, ce que le monde depuis 1990, a mis en place un organisme appelé le GAFI: (Groupe d’Action de Lutte Contre le Blanchiment d’Argent et le Financement du Terrorisme) au Niveau International.

Ce groupe a mis en place un certain nombre des recommandations qui sont au nombre de 4O, et les pays qui sont affilié, ont obligation de mettre sur leur législation ces dispositions. D’autant plus que le Gabon et les Etats frères d’Afrique centrale ont été fondateurs du GABAC, organisme intermédiaire sous-régionale. Ce qui confère aux mêmes Etats, les prérogatives de lutte contre ce phénomène planétaire.

Il ressort le fait pour ces agents, de s’être familiarisé à toutes les normes et conventions internationales de l’ONU, aux recommandations du GAFI, ainsi qu’au règlement de la CEMAC qui mentionnent très clairement ces deux fléaux. Aux méandres et contours de ces deux concepts qui perturbent le bon fonctionnement de nos institutions financières et partant, de nos Etats.

Anarh Backy (AB)

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