ECONOMIE: Renforcement des capacités de lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux au Gabon

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Dans le cadre de la mise en œuvre du document de stratégie et de lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux. Un atelier deformation sur les outils de suivi-Evaluation axée sur les résultats (GAR), s’est tenu ce mercredi 10 février 2016 au siège de la Commission Nationale de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite (CNLCEI), et durera trois (3) jours.

C’est pour l’atteinte des objectifs du développement durable que le Gouvernement de la République Gabonaise a décidé d’inscrire parmi les actions visant à l’amélioration de la gouvernance, la lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux.

A l’Issu de cet Engagement, la Commission Nationale de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite et l’Agence Nationale d’Investissement, ont élaboré avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), et la participation de la société civile, la lutte contre le blanchiment des capitaux (SNLCCBC) dont le document a été signé par le Président de la République, Chef de l’Etat, et le Premier Ministre Chef du Gouvernement en 2013, puis lancé officiellement par le Premier Ministre en mai 2015.

C’est dans la perspective de mise en œuvre de cette stratégie que ces organes et organismes appuyé par la volonté du Chef de l’Etat et le Gouvernement de la République que cet atelier trouve tout son sen. Et s’engage dans un processus d’amélioration de la gouvernance à travers des actions qui visent une saine gestion des affaires publiques et la consolidation de l’Etat de droit.

Le Gabon à travers la mise en œuvre du document du Règlement Commun N°01/03-CEMAC-UMAC portant prévention et répression du blanchiment des capitaux et du financement du terrorisme en Afrique Centrale, révisé par le Règlement N°02/10 du 02 Octobre 2010.

Pendant ces trois (3) jours, les séminaristes plancheront sur la maitrise des concepts de la GAR, qui sont centré sur les techniques concrètes fixées sur les objectifs à atteindre, le tout étudié dans un cadre logique, démontrant par des illustrations véritables,le contexte au sein duquel se trouve actuellement le Gabon face à ces crimes. Et devront répondre aux attentes de l’intérêt qu’un tel atelier suscite, dans un premier temps à l’exécutif de ce pays, et partant aux contribuables gabonais dans un second temps

Anarh Backy (AB)

 

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