
Dieudonné MINLAMA MINTOGO, candidat à la prochaine élection présidentielle et Président de la Convention Nationale de l’Interposition a échangé avec les populations des Akébé et de ses environs dans le 4ème arrondissement de Libreville, à la faveur d’une grande rencontre citoyenne tenue le dimanche 05 juin 2016 dernier au centre social du feu tricolore d’Akébé dit « Feu rouge d’Akébé ».
Il a rencontre les populations des Akébé avec pour objectif de discuter des thématiques concernant le soutien des jeunes à la candidature du président de la Convention Nationale de l’Interposition, la précarité, la situation politique actuelle, les mesures sociales pour améliorer les conditions vie des Gabonais, ont constitué les volets abordés de cet échange.
Aussi, cette rencontre d’échange entre les populations et le candidat Dieudonné MINLAMA MINTOGO a été marquée par quatre temps forts.
D’abord l’intervention de Ghislain, porte-parole de la jeunesse des Akébé a énumérer les difficultés que rencontrent les populations en général de ce quartier, et des jeunes en particulier, qui se meurt petit-à-petit, avec tous ce qui s’y trouvent, à savoir l’état des routes dont l’accès devient un véritable problème, les zones des quartiers qui font l’objet d’inondation à la moindre averse, le manque de moyens qui conduit plusieurs jeunes à ne pas suivre une scolarité, et faute d’emploi l’oisiveté qui pousse de nombreux jeunes à la délinquance .
Ce dernier va affirmer le soutien des jeunes des Akébé en faveur de la candidature de Monsieur Dieudonné Minlama Mintogo, à la présidentielle de 2016.
Ensuite, la représentante de la gente féminine, BIBALOU MOUSSAVOU Starla, a précisée que les femmes des Akébé sont très curieuses de savoir quels sont les projets que Monsieur Minlama propose pour l’avenir de notre pays, le Gabon.
Le secrétaire général de la Ligue Nationale de la Jeunesse, un organe de la Convention Nationale de l’Interposition, Eyi Assoume a rappelé le rôle de sa plateforme et a ainsi interpeler les jeunes à assumer leur rôle, d’exiger plus de responsabilité de la part de ce qui leur gouverne car ils méritent mieux que ce qu’on leur propose (…) avec 60% de la population ils doivent jouer leur rôle et choisir eux-mêmes leurs dirigeants. A cet effet, il a appelé les jeunes des Akébé, et du Gabon en général, à porter leur soutien au président de la Convention Nationale de l’Interposition, Dieudonné Minlama Mintogo à la présidentielle de 2016.
Dieudonné MINLAMA MINTOGO a exprimé sa joie d’être parmi les populations des Akébé, sa fierté découle du fait que cette rencontre citoyenne est la preuve palpable que la jeunesse vit et est active. Les jeunes des AKEBE, en prenant cette initiative citoyenne de l’inviter, ont décidé de ne plus subir l’histoire mais de faire l’histoire, d’écrire l’histoire, de peser sur notre histoire commune. Ayant mis l’épanouissement de la jeunesse au centre de ses préoccupations, cette initiative ne pouvait que le réjouir et le renforcer dans sa posture qui consiste à faire des jeunes les moteurs et les véritables acteurs de la Construction d’Un Gabon Nouveau.
Par ailleurs, le futur candidat à la présidentielle est revenu sur la précarité qui touche les populations des Akébé, car comme elles, il a aussi vécu dans les quartiers qualifiés de sous-intégrés, il a connu la dure réalité de la précarité et de la difficulté. Mais à son époque, l’Etat était encore plus proche d’eux. La bourse était régulièrement versée aux étudiants et aux élèves. La plupart d’entre eux étaient membre d’une association, d’un club ou d’un mouvement de jeunesse : Scouts, les guides, les jeunes du monde, Génération Nouvelle » a-t-il affirmé.

Selon Monsieur Dieudonné Minlama Mintogo, ces mesures étaient peut-etre insuffisantes pour assurer leur bien être réel, cependant, aujourd’hui tout ça n’existe pratiquement plus. La situation s’est beaucoup dégradée et la vie dans les quartiers est devenue encore plus difficile : la précarité s’est accentuée, les pouvoirs publiques ont tourné le dos au peuple, la jeunesse est abandonnée à son triste sort, les inégalités se sont accentuées.
De plus, il a précisé qu’il savait combien les jeunes filles mères et célibataires souffraient de l’irresponsabilité de notre société qui ne leur apporte aucun soutien conséquent : beaucoup d’entre elles abandonne les études pour essayer de subvenir avec difficultés aux besoins de leurs enfants mettant ainsi dans l’incertitude leur propre avenir et l’avenir de leurs enfants …. Combien il est difficile de faire face à la maladie. C’est vrai que la CNAMGS soulage mais pour le moment, devant la précarité qui sévit, elle est loin d’assurer une santé à tous, en outre, combien il est douloureux et frustrant de voir une femme qui a vécu toute sa vie avec un homme, qui a eu des enfants avec lui, qui a été dotée, se trouve privée de la pension et de tous les autres avantages issus de leurs efforts communs après le décès de son « époux » tout simplement parce que notre administration ne reconnait pas le mariage traditionnel.
Pour Dieudonné Minlama Mintogo, « Cet état de choses n’est plus acceptable et ne peut plus perdurer. Le président BONGO ONDIMBA, après quarante années de pouvoir avait fini par reconnaitre que lui et ceux qui ont dirigé ce pays avec lui ont échoué, qu’ils n’ont pas réussi ni à développer le pays, ni à rendre le Gabonais heureux … » car, selon les aveux d’échecs du président Omar Bongo Ondimba : « Mon estime conviction est que chacun de nous mérite mieux, mon intime conviction est que le Gabon mérite mieux », puis Monsieur Dieudonné Minlama Mintogo d’ajouter « Il a reconnu que tout l’argent du Gabon n’a servi qu’à enrichir les uns et les autres au lieu de développer le pays et de rendre le Gabonais heureux . Il a reconnu que Dieu ne leur pas permis de faire du Gabon ce qu’ils ont fait de ce pays. Il a reconnu que lui et ceux qui ont dirigé avec lui se sont comportés comme s’il était simplement de passage au Gabon et qu’ils avaient des patries de rechange ailleurs.
Selon Dieudonné Minlama Mintogo, force est de constater que la situation décrite par le Président Gabonais en 2007 n’a malheureusement pas changé. L’impunité, l’injustice, la misère, l’exclusion, le désespoir … continuent de sévir. Les réformes initiées par le nouveau pouvoir tardent à produire les effets. Les pesanteurs au développement et au bien être des populations sont nombreux, mieux, les acteurs politiques, presque tous issus du système Bongo, s’amusent à nous faire peur. Ils veulent entrainer le pays dans la violence et la destruction. Ils sont incapables de se parler. Ils sont incapables de reconnaitre tout le tort qu’ils ont causé à ce pays et à chacun de nous. Chacun veut soit se maintenir au pouvoir, soit y revenir pour préserver ses acquis et privilèges. Et pour cela ils sont prêts à tout. A leurs yeux seuls les intérêts particuliers, claniques et partisans comptent.
Pour le candidat de l’Interposition, les populations veulent que cette situation change. Il sait que chacun de nous rêve d’un Gabon juste et équitable. Il sait que chacun de nous aspire à un mieux être. Il sait que chacun de nous veut continuer à vivre dans ce pays en paix, dans la stabilité et en bonne intelligible avec les autres compatriotes et avec toutes les personnes qui ont décidé de faire du Gabon leur deuxième patrie. Il sait que chacun de nous hésite à choisir entre le mal et le pire. Il sait que chacun de nous veut, à la tête de ce pays, un Homme neuf qui puisse imprégner la rupture, rassembler les Gabonais au lieu de les diviser et amorcer un réel mouvement de développement du pays.
C’est au regard de cette situation qu’il a décidé de présenter sa candidature à la future présidentielle pour offrir une troisième voie au peuple Gabonais : la voie de la Rupture, de la stabilité et du développement car selon Dieudonné Minlama Mintogo c’est la seule qui garantit la rupture, la vraie rupture avec l’impunité avec tous ses vices, la rupture avec l’injustice, la rupture avec la gabegie et le clientélisme. C’est la voie de la stabilité, les autres voies sont inondées de haine, de règlement de compte et de la violence. C’est la voie du développement, de l’épanouissement des Gabonais et de la restauration.
Aussi, pour réussir cette rupture, il s’engage à mettre l’Homme au centre de son action. Il s’engage à remettre le Gabonais debout, à combattre l’esprit du doute et du pessimisme, à recréer en l’espoir en lui, le sentiment de fierté d’être Gabonais, le goût de l’ambition et de l’audace.
Plaçant l’Homme au centre de son projet politique, Dieudonné Minlama Mintogo va revenir sur le problème d’acte civil. A cet effet, il promet, dès sa prise de fonction il veillera à ce que tous nos compatriotes puissent être dotés des pièces d’état civil nécessaires. Des audiences foraines seront organisées sur toutes l’étendu du territoire national à ce sujet. Par ailleurs, il établira des centres d’état civil au sein de toutes les maternités du Gabon.
Militant en faveur de la natalité, et mettant un accent particulier sur l’encadrement et la protection de la femme et de l’enfant (…) pour l’épanouissement de notre jeunesse et le renforcement de la cellule familiale et s’engageant à lutter farouchement contre le chômage et la précarité, élu président de la République, le candidat de l’Interposition promet de prendre les mesures suivantes dès sa prise de fonction :
1. la reconnaissance et la légalisation du mariage traditionnel ;
2. l’Organisation des audiences foraines sur toute l’étendue du territoire pour permettre à chaque Gabonais de se faire établir les pièces d’état civil;
3. l’instauration d’une prime de 100000 Fcfa à la naissance de chaque enfant gabonais;
4. la couverture médicale totale de tous les enfants jusqu’à l’âge de 21 ans.
5. la construction des garderies dans chaque commune réservées aux enfants issus des familles économiquement faibles, aux enfants des jeunes filles mères, aux enfants des élèves et des étudiants;
6. l’augmentation des allocations familiales pour les familles économiques faibles et leur mensualisation ;
7. facilitation de l’accès aux logements sociaux et aux autres aides sociales aux filles mères célibataires et aux familles économiques faibles ;
8. la prise en charge des frais d’écolage de tous les élèves des établissements privés confessionnels reconnus d’utilité publique;
9. la réouverture des internats sur toute l’étendu du territoire national;
10. le retour du transport scolaire gratuit dans les grandes villes du pays ;
11. la construction des plateaux sportifs et des centres culturels pour l’épanouissement de notre jeunesse dans chaque commune du Gabon.
Pour terminer, Dieudonné Minlama Mintogo a invité les populations à être vigilant à l’approche de l’élection présidentielle, car leur vote compte. Leur vote n’a pas de prix. Leur vote les engage, il engage leur devenir et l’avenir de leur progéniture, l’avenir du pays. C’est un acte très important, c’est un acte sacré.
SKB

