
Le Président de l’Assemblée générale, Mogens Lykketoft, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon et les chefs d’État et de Gouvernement se joindront aux hauts fonctionnaires, aux représentants des organisations internationales, de la société civile et des personnes vivant avec le VIH lors de la ‘Réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la fin du sida’.
La réunion se concentrera sur l’importance d’accélérer la riposte au VIH sur les cinq années à venir, afin de diriger le monde sur la bonne voie permettant de mettre un terme à l’épidémie de sida d’ici à 2030, ce dans le cadre des objectifs de développement durable.
Les Etats membres des Nations Unies devraient adopter une déclaration politique concernant la fin de l’épidémie du sida afin d’intensifier la cadence des progrès et d’atteindre un ensemble d’objectifs assortis d’échéances.
En septembre 2015, les États membres des Nations Unies ont adopté les Objectifs de développement durable (ODD), des objectifs ambitieux portant sur un grand nombre de domaines. Les ODD fixent un agenda mondial pour éliminer les obstacles qui empêchent la majorité des individus de réaliser pleinement leur potentiel. Ces obstacles complexes sont liés entre eux et incluent les inégalités de revenus et les inégalités entre hommes et femmes, les difficultés d’accès à la santé, à l’eau, aux installations sanitaires, à l’éducation et aux services juridiques, la précarité énergétique et l’insécurité alimentaire ainsi que les environnements dangereux, surpeuplés et pollués. Un grand nombre de ces facteurs favorisent la propagation du VIH et la persistance du sida. Une riposte solide et inclusive au sida doit stimuler les avancées sur plusieurs ODD.
Du 8 au 10 juin 2016, le Président de l’Assemblée générale convoque la Réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la fin du sida à New York, aux États-Unis. Cette réunion sera une occasion rare de prôner le changement politique, programmatique et sociétal nécessaire pour réduire l’incidence de l’épidémie de VIH. Depuis la Déclaration d’engagement initiale sur le VIH/sida intitulée « À crise mondiale, action mondiale » en 2001, chaque réunion de haut niveau sur le sida a renforcé l’engagement des États membres en faveur de l’inclusivité, la non-discrimination, l’équité et d’autres objectifs encore plus ambitieux pour la riposte au sida.
Madame la Première Dame Sylvia Bongo Ondimba a été mandatée par le Chef de l’Etat de le représenter à la réunion de haut-niveau qui se tiendra à New York, du 8 au 10 juin 2016.
La Première Dame du Gabon interviendra à la tribune des Nations-Unies, au nom du Chef de l’Etat et du Gouvernement de la République Gabonaise.
Cette réunion a pour but d’inciter la communauté internationale de s’engager en faveur des objectifs d’accélération de la riposte pour mettre fin au sida d’ici à 2030. Cela est indiqué dans la stratégie d’ONUSIDA 2016-2021, baptisée « Accélérer la riposte pour mettre fin au sida ».
Au Gabon :
*Un taux de prévalence : 4,1% de l’ensemble de la population
*5,8% de séroprévalence chez les femmes vs. 2,2% chez les hommes
*47 000 personnes vivant avec le VIH/SIDA (est 2015).
Objectifs :
*Mobiliser l’opinion locale sur les réalités de la pandémie au Gabon *Interpeller l’opinion sur sur les disparités des financements
*Plaidoyer sur la nécessité de continuer à sensibiliser et éduquer les populations.
PP

