
Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a poursuivi sa tournée républicaine en traversant les provinces de la Ngounié et du Moyen Ogooué, du massif du Chaillu jusqu’aux lacs. À chaque étape, l’échange est direct et sans tabou, quand les élus locaux font l’inventaire des besoins et déploient l’éventail des attentes citoyennes. Somme d’espérances que le Chef de l’Etat fait siennes pour mieux modeler des politiques publiques focalisées sur le programme de l’égalité des chances.
Dans les collines de l’Ogoulou, sur les terres du chef Mbombé A Nyagué, le Président a d’abord évoqué la paix, cette bien fragile et précieux préservé au sein de la ‘maison’ Gabon. Et les fureurs du monde qui appellent la solidarité des peuples amis : « Je présente les condoléances du peuple gabonais au peuple français une nouvelle fois frappé par la violence abjecte du terrorisme. Cet acte ignominieux commis à Nice le jour de la fête nationale française contrevient aux valeurs communes à nos deux nations ». Cette minute de silence observée en communion par les citoyens et le premier d’entre eux porte loin son écho recueilli.
Fidèle à son approche lucide, au plus près de la vérité vécue, Ali Bongo Ondimba évoquera ce qu’il a fait et ce qui reste à faire, notamment les travaux sur la route Ndendé-Koulamoutou, dans le cadre d’une stratégie intégrée de développement des provinces qui doit dynamiser les axes commerciaux et l’accès aux emplois.
Mais Lambaréné est déjà au bout de l’horizon, avec ce stade embrasé par des milliers de Gabonaises et de Gabonais, coude-à-coude d’associations de quartier, de communautés environnantes et de délégations partisanes, celles du PDG et de l’UPG en tête. Pour accueillir le Chef de l’Etat et la Première Dame — cette dernière sera fêtée avec fièvre —, voici Richard Auguste Onouviet, enfant du pays et président de l’Assemblée nationale. Puis c’est le tour d’Ali Bongo Ondimba, qui invite la foule à entrer dans le mouvement pour un véritable changement : accélérer la transformation sociale et économique et donner corps au progrès dessiné par les Anciens comme Georges Rawiri. Quatorze mois après la célébration de la Journée de la jeunesse dans la cité du prix Nobel de la paix Albert Schweitzer, le Président de la République trouve la résonnance amplifiée de son message. Cette attente bouillonnante d’un avenir à écrire pour chacun, cette apaisante foi, cette soif d’autonomisation professionnelle chez les femmes, annoncent une mobilisation à la hauteur des enjeux.
PP

