
Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, qu’accompagnait la Première Dame Sylvia Bongo Ondimba, a achevé ce samedi à Ndjolé la première partie de sa tournée républicaine —« la tournée de l’écoute, dans la meilleure tradition bantoue » — ; une semaine dans la Nyanga, la Ngounié et le MoyenOgooué à la rencontre des Gabonaises et des Gabonais, en particulier de ces jeunes et de ces femmes qui fondent l’espoir d’une vie plus juste sur la base d’un contrat social d’égalité des chances. « C’est le temps d’accélérer la marche en avant ».
Au fil du pays s’est tressé un échange direct riche d’attentes et d’ambitions pour un Gabon avide de changement. « Voilà ce que nous avons fait, a-t-il lancé à Moabi, et ce n’est pas parfait ! » Mais les ponts, les routes, la bascule de la rente à la production, les télécommunications, l’assurance-santé, le bois transformé, c’est visible ‘à l’œil qui voit’. En prime, une annonce : « L’an prochain, on pourra faire Bitam-Mayumba sur le goudron ».
Du pont sur la Banio à l’achèvement du revêtement dans le Mayombe, du ruban bientôt terminé entre Ndendé et Mouila au terrassement en cours vers Mandji sur l’axe Libreville — Port-Gentil, ce sont autant de promesses d’Ali Bongo Ondimba devenues réalité. Devant des milliers de personnes, il rappellera que le budget d’investissement a été multiplié par trois tandis que le ‘salon marocain’ se fermait à la barbe des « mauvais vieux accrochés à des privilèges indus, ces mauvais joueurs qui doivent quitter le terrain sur un carton rouge ». Sur ces solides fondations se dessine ainsi le ‘septennat de l’éducation des jeunes’. « Debout citoyens ! L’égalité des chances, c’est la possibilité de tous les rêves. ».
Quand les politiques publiques sont associées à l’expertise privée se crée un cercle vertueux formation-emploi-autonomisation-développement régional, a souligné Sylvia Bongo Ondimba à l’occasion de nombreux échanges avec les Gabonaises employées dans les coopératives agricoles et à la palmeraie Olam.
Des collines de l’Ogoulou aux lacs de Lambaréné en passant par Bifoun, le Président a évoqué la paix — « ce bien précieux de la ‘maison’ Gabon » —, le partage comme valeur fondatrice et le développement comme force motrice. Les piliers sont là, bien plantés, la dynamique citoyenne ne devra laisser personne au bord du chemin, tandis que s’exprime une volonté collective d’engagement. Quelque 2000 km parcourus en cinq jours, une vingtaine d’étapes, ce n’est que le début d’un mouvement où le peuple se trouve rassemblé dans l’expression et l’intuition de son destin national.
PP

