
Après examen des trois recours introduits par Guy Nzouba Ndama, Jean Ping et Pierre-Claver Maganga Moussavou aux fins d’invalidation de la candidature d’Ali Bongo Ondimba à l’élection présidentielle du 27 août prochain, la Cour Constitutionnelle a rendu son verdict.
En effet, c’est au terme des huit jours francs que lui confèrent les dispositions légales, que le 25 juillet dernier, elle a déclaré les trois recours “irrecevables”.
Cette décision a été motivée par un constat suivant lequel : “non seulement l’acte de naissance incriminé n’a pas été produit au dossier soumis à l’examen de la Cour constitutionnelle, mais de surcroît celle-ci n’est pas compétente pour se prononcer sur l’authenticité d’un acte d’état-civil” nous apprend-on.
Dans ce cas, la demande, à elle faite, de constater l’absence de l’acte de naissance dans le dossier de candidature d’Ali Bongo Ondimba à l’élection présidentielle du 27 août 2016, pour défaut d’authenticité de celui-ci et, par voie de conséquence, d’invalider la candidature du président sortant pour “dossier incomplet”, ne pouvait prospérer.
SKB

