Peuple gabonais, à nous la Révolution !

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Nous vivons en ce moment l’histoire biblique de la libération du peuple de la domination du pouvoir pharaonique PDG.BONGO.

Aujourd’hui, il faut se convaincre que nous faisons face à une véritable supercherie des tenants du système PDG.BONGO. De l’OPA sur les structures politiques de l’opposition au système PDG.BONGO, toute la démarche des rivaux d’Ali Bongo n’est qu’une « Imposture ». Ruse et Trahison, caractérisant leur technique pour atteindre l’objectif : Sauvegarder le système par la simple alternance à la tête de l’Etat. Une démarche machiavélique, démagogue, d’un véritable comportement dolosive. Ce comportement présente des surprises dangereuses, qui l’emportent sur l’euphorie de son exploitation du mécontentement du peuple gabonais, en surfant sur l’animosité envers Ali Bongo.

Machiavélisme, démagogie, péripatétisme : Tel est le spectacle que nous offre le « microcosme politique » des “héritiers d’Omar Bongo Ondimba ; soutenus comme toujours par l’attitude fallacieuse des ambassades d’Allemagne, d’Espagne, des Etats-Unis d’Amérique, de France et d’Italie au Gabon, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, l’Organisation internationale de la Francophonie et la délégation de l’Union européenne qui souhaitent que cette consultation électorale marque une étape nouvelle dans la consolidation de la démocratie en République gabonaise, en dépit du fait, multiples preuves à l’appui, que le scrutin en cours n’est qu’une mascarade de plus. Discours lancinant et aberrant du néocolonialisme, prédateur des ressources naturelles du Gabon, que celui de ces diverses représentations des intérêts de l’impérialisme occidental. Déclarer : « Afin de préserver la tradition de paix et la cohésion nationale au Gabon, ainsi qu’un environnement apaisé tout au long du processus électoral, il est essentiel que les acteurs politiques privilégient le dialogue et la négociation et s’abstiennent de toute incitation à la violence, à la haine ou à la stigmatisation de certaines communautés. Il est également essentiel que les normes nationales et internationales en matière de libertés fondamentales et de droits de l’homme soient respectées, notamment dans le domaine du maintien de l’ordre. » ; C’est tout simplement une injure à l’entendement de la vérité, et à la bonne foi. Quand on sait que la tradition de paix au Gabon sous Bongo n’a été qu’une «Pax romana » ou la paix du Dictateur.

La « Pax romana » ou paix romaine est l’absence de conflits armés. C’est une paix similaire que la dictature D’Omar Bongo Ondimba a imposé sur Gabon depuis bientôt un demi-siècle. Sous la paix ainsi conçue, le peuple et la société sombrent dans une crise profonde, une crise très grave et très dangereuse. Cette crise se nourrit de la peur, de la corruption, de l’apathie et de l’indifférence chez les populations. C’est ce que nous désignons par la « paix des cimetières ».

Oui, l’ordre règne au Gabon : un ordre satanique fait d’uniformité grise qui tue l’individualité et l’homme ; une mécanique qui réprime le particularisme ; un immobilisme rigide qui exclut toute transcendance. C’est un ordre sans vie. Et notre pays connaît la paix. Ne serait-ce pas la paix des cimetières ? On dira que le despote assure à ses sujets la tranquillité civile ; soit, mais si son insatiable avidité, si les vexations de son ministère les désolent plus que ne le feraient leurs dissensions, Qu’y gagneraient-ils -, si cette tranquillité même est une de leurs misères ? On vit tranquille aussi bien dans les cachots, est-ce assez pour s’y trouver bien ? « Les Grecs enfermés dans l’antre du cyclone y vivaient tranquilles en attendant que leur tour vint pour être dévorés. »

«Pas d’élection en 2016 sans reforme du cadre institutionnel ». Chers compatriotes, Combattants de la liberté, Ceux qui dans l’opposition comme dans la société civile soutiennent le changement par les urnes sans poser les préalables d’une élection libre et transparente sont tout simplement des opposants.PDGistes.

Il était inconcevable d’aller aux élections en 2016 tant que le cadre institutionnel n’était pas réformé en profondeur. Cette élection, qui est organisée en l’état actuel des institutions gabonaises ne sera qu’une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime. L’opposition ne peut se contenter de crier que le pays va mal sans prendre des mesures concrètes allant dans le sens de la réussite d’une alternance véritable. Ali Bongo compte sur l’armée et l’argent pour se maintenir au pouvoir. Tous nous le savons, mais tous nous faisons comme si cette réalité n’avait aucune sorte d’importance alors même que la clé du changement est à ce niveau. Le peuple Gabonais souffre, il ne faut plus jouer avec son avenir, la jeunesse gabonaise libre à laquelle nous nous réclamons ne le permettra plus. »

Les responsables politique de tous bords auraient dû avoir l’impérieuse obligation de requérir les « pré-requis » institutionnels en vu de l’organisation de la prochaine élection présidentielle en 2016, à savoir : afin de parez aux conséquences d’une contestation pos-électorale, comme dans le passé. Nous disons qu’il est inconcevable d’aller aux élections en 2016 si le cadre institutionnel n’est pas réformer en profondeur. Cette élection, si elle est organisée en l’état actuel des institutions gabonaises ne sera qu’une mascarade consistant à donner une caution morale à un pouvoir illégitime. En effet, L’élection présidentielle de 2016 dans la conception du pouvoir autocratique d’Ali Bongo-Ondimba ne peut pas être transparente et tout est mis en place pour qu’elle ne le soit pas. Une justice aux ordres, des institutions asservies : La Cour constitutionnelle, le Sénat, le ministère de l’intérieur tout est fait pour qu’un homme (Ali Bongo-Ondimba) même s’il a 5% des voix doit être proclamé vainqueur. Mais nous devons nous opposer par tous les moyens au scénario d’une nouvelle mascarade électorale ; si non, on va droit au mur. , la mauvaise gouvernance économique, les entreprises sont arnaquées.

Les tenants du système s’obstinent, mais ils seront vaincus, car Dieu a déposé une soif de liberté dans le cœur du peuple gabonais ; personne ne peut s’opposer dorénavant à son aspiration.

Dans ce contexte, une révolution particulière, en un point donné d’un espace politiquement ou moralement intégré intervient presque toujours comme une flammèche qui provoque l’incendie. C’est dans ce contexte que nous nous trouvons aujourd’hui, dans notre pays. Cela impose aux classes politiques progressistes, d’imaginer de nouvelles formes d’organisation et d’encadrement du peuple, pour sa participation effective dans la vie de la nation. Il nous faut nous assurer de cadre de représentation de la volonté du peuple ; il nous faut des structures politiques adéquates, pour créer, faire renaître la femme et l’homme gabonais à son humanité, établir des normes authentiquement gabonaises pour notre vie commune, des rapports plus féconds et plus institutionnalisés avec les forces vives de notre nation. Décrépitude des partis « officiels » de l’opposition au régime, implosion lente de « l’UMP Mangeoire ».

Le Gabon est actuellement dans une zone de grandes turbulences où gronde, un désir de révolution afin d’arriver au changement du régime en place depuis bientôt un demi siècle.

C’est ainsi que, certaines forces réactionnaires se sont développés pour pérenniser le système et prévenir toute tentative de révolution nationale. Un système ou, un pouvoir totalitaire qui est un mélange d’archaïsme néocolonialiste, de prédation économique, d’amateurisme infantile, de conservatisme social et d’une indigence idéologique caractérisée, s’est installé à la tête de l’État. Et avec ce système prévalent : Une systématique promotion de la « loi de la jungle », avec un ghettoïsation de la société, dans le domaine moral, économique et social, au plan local comme au plan national, dans les villages, dans les quartiers des villes, à l’école ou dans l’entreprise ; un culte halluciné du renard libre dans le poulailler livré à la prédation généralisée, que le renard soit le Syro-libanais, le « Mamadou » ouest africain, le capitaliste néocolonial, le fonctionnaire sans état d’âme : bref, la nomenclature du système et ses associés étrangers qui écrasent le « Makaya » gabonais.

A ce jeu, le dirigeant en place, contremaître en chef du système dirige par des oukases : l’élite embarquée porte cette absence d’idéologie qui a pris la forme de patrimonialisme ayant institué la « Mangeoirecratie », comme technique de gestion politique de la société. Fusion quasi organique des clercs « lettrés » pour ne pas dire intellectuels et des supplétifs de la coloniale désireux d’exclure, une fois pour toutes, le peuple réel réduit à la condition de « Makaya » de leurs espaces de conquête, de chasse et de villégiature. Cette instauration normalisatrice de la prédation a toujours été favorisée, pour asseoir une dictature néocoloniale imposée, par l’ancienne puissance et néanmoins pouvoir de fait : la France ; puis par un conformisme des pseudo-élites gabonaises grâce à la pratique banalisée de l’exclusion, de la diabolisation et du lynchage de toute dissidence. Aujourd’hui, le défi lancé aux patriotes est de libérer le pays de la domination actuelle du nouveau colonat, sans quoi le peuple indigène sera exterminé comme le fut celui des Amériques. C’est d’un sursaut révolutionnaire qu’il doit s’agir, au-delà de futiles querelles de noms de groupements des partis politiques qui se réclament de l’opposition. Depuis tout au moins 2009, se préparait une véritable révolution. Elle grondait depuis longtemps dans les entrailles du peuple par un malaise qui se manifestait de plus en plus grandissant et visible. C’est un réflexe naturel et collectif, de tout peuple, contre la disposition des pouvoirs barbares d’imposer à la marche de l’humanité, une direction opposée à son évolution naturelle, qui, est la rencontre dans le temps des progrès matériels et de la soif pour plus de liberté.

Pour sortir notre pays de la catastrophe où peut conduire le spectacle affligeant du microcosme politique, formaté par le « démiurge » Omar Bongo Ondimba, que constitue le PDG. Bongo autour d’Ali Ben (de l’émergence) et le PDG. Bongo rival de ce dernier, la Révolution issue de la mobilisation du peuple est la seule voie. Les révolutions sont des changements conscients au sein, des sociétés humaines. Elles deviennent telles qu’elles de plus en plus, au fur et à mesure que s’accroît le degré de conscience de la majorité des peuples du monde. L’acte de volonté de personnes, qui veulent la révolution, s’accompagne d’un acte de volonté dirigé sur elles-mêmes, car elles doivent également changer.

Ainsi, l’avenir de l’homme est-il cette transformation de lui-même, réprimant consciemment ce qu’on appelle les « instincts » : l’avidité, l’égoïsme, l’inhumanité envers autrui. C’est qu’il nous faut réaliser aujourd’hui dans notre pays. Cette dimension morale, saisie et réalisée consciemment, accélère le processus révolutionnaire et est clé de l’avenir. Aussi toutes les révolutions dignes de ce nom, ne sont-elles pas seulement un acte de violence par lequel une classe en renverse une autre, mais une suite d’immenses exercices en vue de se changer d’abord soi-même. Cette révolution intérieure doit accompagner alors la révolution sociale, et l’élimination des habitudes, attitudes, idées et préjugés anciens négatifs est aussi essentielle que l’écroulement recherché des vieilles structures sociales. En fait, on ne peut réaliser l’un sans réaliser l’autre.

« Dans notre pays, la révolution est devenue inéluctable. Elle est la seule voie qui nous reste pour sortir de l’impasse actuelle qui menace notre destin »
“LA RÉVOLUTION en cours sortira vainqueur, et les tenants du pouvoir seront vaincus.”

MEE

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