
Ce « Pédégiste » nommé Jean PING, NOUVEAU PRÉSIDENT DU GABON, D’APRÈS LES VRAIS RÉSULTATS DES URNES.
Le monde entier le sait (sauf ceux qui ont sciemment décidé de l’ignorer), c’est Ping et les siens qui ont été choisis pour être à la tête du GABON, pour un seul mandat. Ils nous ont promis de diriger ensemble car ensemble ils ont remporté l’élection ; remettre à plat toutes les institutions ; rendre le pays vraiment démocratique en y instaurant Justice, Droiture, Équité et Liberté. De la démagogie ? De la Clairvoyance ? De l’Utopie ? Nous allons le savoir. N’est-ce pas au pied du mur qu’on juge le maçon ?
Cet homme, Jean PING, est issu du système BONGO-PDG. Il est même lié par des liens beaucoup plus étroits et charnels avec les BONGO. Et Ali BONGO, le président sortant (autoproclamé en 2009), est son beau-frère personnel. Mais c’est quand même lui et ses alliés (tous d’anciens hiérarques du PDG) que plus de la moitié des populations gabonaises a choisis pour diriger le Gabon pour les prochains 7 ans. Seront-ils à la hauteur ? Pourront-ils en toute objectivité reconstruire la muraille que, d’une façon ou d’une autre, ils avaient contribué à mal bâtir ou à détruire, à l’époque où ils étaient aux affaires ?
Ce qui a surtout plu au peuple, pourrait-on remarquer, c’est cet Élan d’Unité. Certes, elle est loin d’avoir été parfaite, cette Union de opposition ; déjà qu’elle pourrait être assimilée à un PDG BIS. Cependant, elle a le mérite d’avoir fédéré les populations gabonaises en quête de vrais leaders. Ce n’est pas faux qu’ils étaient hier du même côté que l’actuel oppresseur du peuple, ils n’ont donc pas pu bénéficier d’une certaine neutralité ou « pureté politique » dont pourraient se prévaloir certains opposants comme Bruno Ben MOUBAMBA ou les doyens et historiques Martin Edzodzomo-Ela ou Luc Bengone-Nsi, qui n’auraient jamais flirté avec le système bongo-pdg. On pourrait aussi les taxer d’opportunistes (PING, OYE MBA, NZOUBA NDAMA, NGOULAKIA), oui, cela se peut, opportunistes. Mais nous sommes en politique et en Afrique, en pleine apprentissage d’un système de gestion étatique venu d’ailleurs, très éloigné de nos cultures et de notre civilisation, disent nos détracteurs et autres anciens colons et actuels impérialistes.
Cette union de l’opposition (PING, OYE MBA, NZOUBA NDAMA, NGOULAKIA), disais-je, a réussi à attirer la sympathie des électeurs gabonais, c’est pourquoi ils ont choisi PING. C’est la première fois qu’une union de l’opposition va jusqu’à la Candidature Unique (vous me corrigerez, si je me trompe). C’est cela qui a séduit le peuple, car dans cette élection présidentielle à tour unique, comment pouvoir penser vaincre la machine du système bongo-pdg, si vous y allez en ordre dispersé ? Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU (UPG) et André MBA OBAME (UN) seraient encore vivants et des nôtres, s’ils avaient fait cette union en 2009, pour barrer la route au pdg et son candidat. Ils auraient été une force à craindre pour le pdg et ses alliés, malgré l’inéluctabilité de la préparation du coup d’Etat électoral dont nous connaissons tous les auteurs. Alliance contre-nature, me direz-vous, mais que ne ferait-on pas pour sauver sa nation, son peuple ?
L’alternance au Gabon, oui, mais à quel prix ?
Ces compatriotes que le peuple a choisis pour l’alternance pourront-ils réformer le microcosme sociopolitico-économique gabonais ? Auront-ils volonté, force, courage et détermination pour complètement défaire le système bongo-pdg ? En effet, le problème du Gabon, ne se limite pas Ali BONGO seul, mais plutôt au système bongo-pdg tout entier. Il faut donc le décapiter entièrement, complètement. Car nous n’avons pas à lutter contre des individus, mais plutôt contre des systèmes de pensée, des façons de faire et des comportements, parfois ou souvent dictés par des forces ténébreuses ; car elles n’ont pour tâche que » dérober, égorger et détruire ». Or nous sommes dans un pays de l’abondance. Nos actuels nouveaux leaders seront-ils capables de nous MENER (le peuple gabonais) vers la vie abondante à laquelle nous aspirons tous ? Que les populations gabonaises soient dans l’abondance !!! Le pays en a les moyens. Ou faudra-t-il plutôt procéder par La Révolution Populaire tant attendue ? D’ailleurs, un de nos prophètes n’a-t-il pas dit : « Il faut une Révolution pour faire une Solution ».
ESSAYONS DE CONCLURE
Jean PING et sa coalition ont remporté l’élection présidentielle gabonaise du 27 août 2016, cela ne fait l’ombre d’aucun doute et tout pédégiste « honnête » (malheureusement ils sont très très peu) le sait et devrait pouvoir le reconnaître, comme l’ont déjà fait certains. Gageons que cette nouvelle équipe dirigeante conduite par Jean PING pourra mener le pays tout entier dans l’abondance en rompant radicalement avec l’amateurisme et l’incompétence des pédégistes et de leur système de toujours. Sinon, il n’y aura plus que la Révolution Populaire pour remettre tout à plat.
Le camp d’en face, celui du PDG devrait purement et simplement reconnaître sa brillante défaite en félicitant PING de son excellente victoire. Pierre Claver MAGANGA MOUSSAVOU et un autre des 10 candidats l’ont déjà fait. Allez, soyez courageux, emboîtez-leur le pas !!! Entrez dans l’Histoire par la grande porte, très chers compatriotes pédégistes… Nous sommes ensemble !!!
LKS

