SOCIETE: L’acquisition d’un terrain au Gabon, le parcours du combattant

index52

Toutes personnes aspirent avoir sa propre maison d’habitation. Certains n’hésitent même plus à débourser des sommes astronomiques pour acquérir une petite parcelle de terrain, surtout à Libreville. Ces spéculations laissent libre-court à des escroqueries et règlements de compte, qui prennent souvent une tournure dramatique compte tenu du laxisme des pouvoirs publiques. Généralement, les parcelles de terrain sont situées dans des zones non viabilisées. A ce propos, la règlementation stipule simplement que l’État est le seul propriétaire de tous les terrains. En revanche, les terrains dit « ancestraux » revendiqués par nombre d’habitants sont reconnus légalement par le Ministre du Cadastre à travers les documents faisant foi. Aussi, la meilleure démarche est la voie légale qui évite des accrochages entre pouvoirs publics et particuliers. D’ailleurs, une loi précise que pour construire dans notre pays, il faut se prévaloir d’un permis de construire délivré par les autorités compétentes.

En outre, la Direction générale de l’Urbanisme est en quelque sorte responsable du nombre croissant des locataires, dont les logements sont de qualité exécrable. Très peu d’habitants estiment être bien logés. Le constat est frappant, l’ensemble de la situation de l’habitat est en cause, en d’autres termes la situation du logement au Gabon est jugée défaillante. Pour ce faire, le Ministère de l’Habitat a interdit de vendre des espaces sur la simple base d’un décret d’attribution provisoire ou d’une lettre de réservation. Ainsi, la procédure d’attribution des terrains et l’inscription au livre foncier s’effectuent à la Direction de l’Urbanisme. Elle s’illustre par l’état des lieux, le bornage et l’établissement du certificat d’affichage.

OBA

Laisser un commentaire