Libre-propos: Ali Bongo Ondimba mis en péril par ses courtisans

HCI-Ali-Bongo

Il est quand même triste de voir comment certains, au lieu de répondre par des actions attendues pour défendre leur Famille Politique, préfèrent pérorer dans les réseaux sociaux en alimentant l’émergence d’une opposition interne afin d’apparaître aux yeux des plus naïfs, comme l’alternative du Chef contre x ou y. Dans cette stratégie dite de « l’entonnoir », manœuvrent avec maestria les « Boulangers » ou plutôt les membres de la nouvelle « oligarchie » politique du Gabon.

Toujours les yeux rivés vers le doigt du Chef, la direction de la Lune qu’il montre depuis 8 ans, ne les intéresse pas. Le concours de celui qui plaira le mieux au Patron est lancé, la quête du succès éphémère au mépris de nos valeurs est à sa phase ultime : Au lieu d’agir pour que le Chef plaise au Peuple, ils se bagarrent plutôt pour plaire au Chef, le désastre des conséquences s’exprime à visage découvert, mieux que des mots, l’adversaire ricane de ce spectacle désolant… Mais le vrai problème et ses germes sont ignorés et enterrés, ce qui compte c’est la dissertation ou plutôt la distraction, en somme, le championnat national du ridicule exubérant … Le sentiment naissant dans ce capharnaüm, c’est que chacun veut apparaître comme le mieux placé pour défendre le Chef, même avec la plus grande maladresse, « on s’en tape ».

Les plus stupides pensent être les plus brillants en se comparant à la vitesse de la lumière. Ce qui compte c’est d’ être  » aperçu » défendant non pas le Chef, mais son poste, sa fonction, son gagne-pain. Toujours les mêmes, encore eux. Ceux-là qui se sont employés à ruiner et spolier le Parti Démocratique Gabonais, le vider d’une bonne partie de sa substance, son énergie, son courage et sa verve incandescente, pour les remplacer par des « intermittents du spectacle », tout en couvant désespérément l’espoir de faire naître sur les cendres de ses ruines, le monstre qui leur permettrait de prendre (enfin) le contrôle sur Ali BONGO ONDIMBA avant de parachever leur plan mal dissimulé dans les draps d’une loyauté en carton. Il est devenu tellement plus aisé et « légitime » pour eux et leurs groupies politiques, d’accuser ce Parti de tous les maux en installant dans la conscience collective des gabonais, que tout ce qui nous arrive : C’est la faute du PDG…

Puis, il y a surtout cette volonté d’ éliminer un adversaire qui dérange, la boulimie obsessionnelle d’ éteindre cette flamme rallumée le 7Avril 2013 au gymnase omnisports Président Bongo: L’UJPDG. La dynamiter de l’intérieur était la phase introductive, l’asphyxier financièrement est devenu le cœur de ce dîner des perfides trompeurs, avant de l’évincer par la stratégie bien connue du pourrissement et de la déconstruction, pour y installer une tête de gondole sous contrôle. La dynamique qu’elle avait engagée jadis n’a jamais plu, elle a dérangé et continue de déranger. Elle a résisté à l’oppression des  » nouveaux oligarques ». Aujourd’hui, toute occasion est bonne pour l’éventrer, l’incinérer en commençant par la tête pensante. Sauf qu’ils n’avaient pas prévu l’inconnu…

Je m’adresse ici à tous mes jeunes frères d’armes, dépositaires acharnés des symboles de la Jeune Garde, ceux-là dont la fidélité et la loyauté au Parti Démocratique Gabonais et à Ali BONGO ONDIMBA n’ont jamais été situationnistes ou circonstancielles, je voudrais vous dire à vous mes frères, notre Unité et notre Cohésion sont plus que jamais mises à l’épreuve par l’intrusion de ce nouvel ennemi qui est dorénavant et clairement identifié dans notre propre camp. Ne cédez surtout pas à la tentation. Par ailleurs, dites-vous bien que le recours à la violence ne doit pas être une nécessité, il est tout simplement la manifestation d’une impuissance face au dépassement des frontières de tolérance mutuelle. Marquons notre différence, ils ne nous auront pas, parce que nous sommes plus forts que la délinquance et la fallacieuse déshérence…

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