
A l’instant où son nom fut prononcé dans ce fameux documentaire à charge contre le Président de la République Gabonaise, et à l’intitulé ironiquement flatteur, « Le Clan BONGO, Une histoire franco-gabonaise », nous avons très vite compris que le rôle de metteur en scène avait forcément échu au dernier des funestes mohicans de la « France à Fric » foccardienne, tout comme la gâchette de cet étrange spirale de roquettes tirées contre le Gabon, depuis les plateformes de chasse médiatiques du « porte-avion » du « Roi Colonisateur France »! Encore une « infraction impossible » contre le Gabon, une tentative de plus !
Rien d’étonnant, car la légèreté à la fois insultante et méprisante de la narration est à l’image de l’intelligence dont se gargarise le principal porte-flingue des deux journaleux commis à la crétine tâche, qui ont accepté de jouer les mauvais rôles de ce feuilleton tourné loin du périphérique avilissant de la France et ses SDF. Ce « poney » du papy – boom moderne porte un nom tristement célèbre : Robert Bourgi (Encore lui !).
Fort de ses racines historiques (Il est Libanais du 16ème arrondissement de Paris), c’est tout bonnement que le « Roi Colonisateur » lui prête volontiers son espace de « liberté apparente», aux relents colonialistes et afro-révisionnistes : « France 2 » ! L’opinion publique africaine, mais surtout gabonaise retiendra tout de même de ce personnage détestable, la triste histoire d’un destin manqué, pis, la triste déchéance d’un homme sale, salissant, malfaisant et malsain, à l’aigreur redoutable, et au quotient intellectuel rabougri par sa désormais transhumance vagabonde.
En effet, ce fils de commerçant libanais installé au Sénégal, a écrit la pitoyable histoire de sa vie en s’inventant la fable d’un destin de Grand, car désagrégé par son frère Albert du même nom, brillant universitaire, et envieux des riches clients de son père, Robert ne brillait guère que par sa capacité à vendre du sable à des paysans Touaregs.
Conscient de cet atout, le bougre Robert s’est engagé dans une folle course à la rencontre des grands de ce monde. Profitant de l’hospitalité africaine et de sa naissance au Sénégal, ce piètre diplomate des poubelles de l’histoire, s’est convaincu qu’en cirant les bottes de Ministres, Conseillers et autres responsables politiques du Continent d’Omar BONGO ONDIMBA , Léopold Sédar SENGHOR, Habib BOURGUIBA, ou Félix HOUPHOUËT-BOUAGNI, il deviendrait l’un d’entre eux, voire un jour, le Monsieur Afrique de la Présidence Française.
De Mitterand à Chirac, de Chirac à Sarkozy, de Sarkozy à François Hollande, et de François Hollande à désespérément Fillon dont il a ravi la politesse du Pouvoir, le ressentiment fut le même : « Bourgi ? Hors de question ! ». Aujourd’hui *Emmanuel MACRON* Président de la République Française, le bouseux de service pense avoir une dernière carte à jouer. Dommage pour lui, la République Française est bel et bien « En Marche », mais elle marchera sans Bourgi !
Sa véritable épopée politique, il là démarre avec le titre de planton, ensuite poireau, puis permanencier, cireur professionnel de pompe, et enfin porteur de mallettes dorées. On l’aura bien compris, c’est tout naturellement à l’aune de ce qui précède que sa petitesse Bourgi réussira à se glisser dans les beaux souliers d’ Omar BONGO ONDIMBA pour s’attirer ses bonnes grâces en usant du patronyme affectueux de « Papa », pour le désigner, le séduire et enfin gagner sa confiance pour mieux l’escroquer.
Ainsi, porté comme tant d’autre dans le cœur du Président Ali BONGO ONDIMBA, Bourgi a indument bénéficié de tous les avantages possibles en faisant du Gabon son principal fonds de commerce. Toujours bien placé pour les photos, cet homme arrogant, bravache et cynique, véritable catin politique, gambade dans tous les sens aujourd’hui avec l’espoir redondant de se positionner, comme le veut la tradition de ses congénères de « politico-situationnistes » évoluant dans la direction du vent.
Véritable girouette médiatique, l’homme n’avait pas d’autre choix que de s’exprimer et se donner en spectacle, sur l’un des rares médias français qui n’est pas à sa première infraction impossible, avec comme ligne éditoriale constante, que du sensationnel, du réchauffé et de l’anti-africanisme, en sommes, le trampoline d’une vieille garde exécrée par les Peuples Libres d’une Afrique qui veut désormais gagner, et par sa Nouvelle Génération en particulier, prête à la protéger contre la barbarie néocoloniale .
Prophète attitré des ténèbres, Bourgi est devenu aujourd’hui, le pleutre servile de ceux qu’il accusait hier d’être indignes de l’héritage d’ OMAR BONGO ONDIMBA avant d’entrer dans le « maquis » pour souffler sur les braises qui auraient emporté la stabilité institutionnelle du Gabon. Fragilisé financièrement, atrophié intellectuellement et anesthésié politiquement, l’impétrant Mytho-affabulateur ne sait plus à quelle providence se vouer pour obtenir la tête de celui qui lui a refusé ce fameux geste d’ouverture politique qui ne s’exprime qu’en Euro-CFA, et l’empêche désormais de dormir sur l’argent du Gabon: Ali BONGO ONDIMBA.
Tout porte à croire que ce mélancolique du temps de « Papa », réconforté par les affres autrefois portées à l’égard de l’Afrique, n’arrive pas à se consoler d’avoir perdu les rênes, ainsi que son titre de champion du monde de la vénalité politique. Il est parfois triste, surtout pour la Relève Africaine en gestation, de constater à quel point un homme de cet acabit heureusement infréquentable, est capable de se ridiculiser par des positions injustifiées qui frôlent l’hérésie et la médiocrité.
D’ailleurs, un helléniste n’alléguait-t-il pas autrefois, qu’en toute chose il faut raison-garder ?! Tout ceci pour dire qu’il n’est nullement nécessaire d’ouvrir une bouche pleine, lorsqu’on a passé sa vie à barboter dans la luxueuse gamelle des Chefs d’Etat africains. Les propos de cet homme de peu de foi, toute honte bue, incrustés d’une aigreur indélébile et d’une profonde frustration, vous laissent pantois face à l’imposture et à la stupidité d’un narrateur qui se fait acteur des épopées qu’il conte, il n’y a que la chaîne de télé « France 2 » pour tolérer un tel assemblage de fariboles .
Aucune analyse, aucune critique fondée, un jugement subversif qui n’est le reflet d’aucune vérité. Cette perception peu prosaïque de la réalité du Gabon de 2017, continue d’entretenir une vision plutôt colonialiste d’une Afrique chroniquement assistée, aujourd’hui bannie par des Hommes d’Etat comme Ali BONGO ONDIMBA .
Heureusement qu’il est bien loin, ce temps où des Bourgi discutaient en rêvassant, avec Omar BONGO ONDIMBA dans le salon marocain, discussions au cours desquelles, après quelques heures de joute verbale, venait le moment le plus attendu, ce moment où ces courtisans de la première et dernière heure, savaient que leurs comptes en banque donneraient le sourire à leurs gestionnaires.
Eh oui, c’était la belle époque où le Gabon était la source inépuisable de fonds de ses occidentaux pègres et véreux. Malheureusement pour eux et heureusement pour le Peuple Gabonais, *Ali* n’est pas comme son père, il est dur, difficile de lui parler d’argent quand les sujets de conversation tournent autour d’une seule question : « Suis-je Omar… » ?
Bourgi l’a probablement compris, ce ne sera plus comme avant. Car le Gabon, brillamment conduit par Ali BONGO ONDIMBA, s’est résolument tourné vers le progrès, l’abolition des privilèges indus, l’égalité des chances et le changement de mentalités. Une élection présidentielle certes très difficile, mais les Gabonais ont accepté de dialoguer, se parler, et décrisper le mauvais climat, en formant un roc autour du triptyque : Apaisement – Rassemblement – Réconciliation.
Que le sieur Bourgi soit en outre rassuré, les souvenirs inondent encore les mémoires des gabonais comme la cupidité inonde la sienne. Lui qui se targue d’être Avocat en se faisant pompeusement appeler « Maître » Bourgi, alors qu’il est de notoriété publique que son quotidien est plus attrayant dans ses fiascos médiatiques que dans les couloirs des palais de justice où ni le bâtonnier de l’ordre des avocats, tout comme la corporation des confrères, n’ont aucun souvenir d’un procès brillamment remporté grâce à ses plaidoiries au prétoire. Un avocat qui connait beaucoup plus les juges que la Loi elle-même !
Par ailleurs, Ali BONGO ONDIMBA a mis fin à ces audiences où l’on repartait les poches et la bouche pleines, et certains ont bien du mal à digérer cela. Ils sont aux abois, habitués à un train de vie mirobolant, à des cadeaux coûteux et des traitements princiers. Bourgi n’est désormais qu’un éternel boudeur, mécontent, éprouvant une nostalgie profonde à l’égard de cette belle époque princière où jadis, il n’hésitait pas à se disputer les petits fours ainsi que les galettes au chocolat, avec les hôtesses des jets privés que lui affrétaient ses généreux bienfaiteurs de Chefs d’Etat.
Voici en chair et en os, un cas typique de ces perfides trompeurs annoncés par notre hymne national, qui digèrent mal la lente descente aux oubliettes d’une funeste fin de carrière, en tentant par des gémissements médiatiques infructueux, de revenir dans le cœur du débat public, lorsque les préoccupations des africains et des gabonais en particuliers sont diamétralement différentes.
Monsieur Bourgi, sachez que le peuple Gabonais n’a plus rien à vous offrir. Les Gabonais avertis ne connaissent que trop bien ces pigeons sauvages aux méthodes épuisées et épurées. Restez donc dans votre parfait rôle du rossignol cupide, ce vilain maître chanteur qui chancèle entre la fiction et l’appât du gain facile, un rôle qui n’intéresse ni l’Afrique, ni le Gabon de 2017 ! Le robinet de la vache à lait est définitivement fermé, et même la France n’en veut plus, Bourgi, allez-vous-en et que les poubelles l’Histoire vous soient légères !
LMT

