
La rumeur circulait depuis quelques jours. C’est fait, l’une des grandes icônes du football algérien reprend la direction de l’équipe nationale. Rabah Madjer c’est l’un des enfants-chéris du football dans son pays.
Une Coupe du monde mémorable en 1982 avec cette victoire de légende contre l’Allemagne, une seconde, moins brillante en 1986, une Coupe d’Afrique des Nations en 1990 devant son public, à Alger, et pour couronner le tout une victoire en Coupe d’Europe des clubs champions avec le FC Porto en 1987 grâce à cette superbe talonnade, dos au but, geste technique auquel il a laissé son nom.
Rabah Madjer, c’est 87 sélections avec les Fennecs entre 1978 et 1992, un Ballon d’or africain en 1982 et, plus tard, sélectionneur de l’Algérie en 1994-1995, puis de 2000 à 2002. Il prend la succession de l’Espagnol Lucas Alcaraz, le dernier de ceux qui se sont succédé à la tête des Fennecs depuis le départ de Vahid Halilhodzic au lendemain de la Coupe du monde 2014, à savoir le Français Christian Gourcuff, le Serbe Milovan Rajevac et le Belge George Leekens.
Durant cette période l’Algérie a dégringolé du 24e au 67e rang mondial selon le classement FIFA et, en Afrique, de la 1ère à la 13e place. Car, dans cette période, la sélection nationale a été éliminée en quart de finale de la CAN 2015, éliminée dès le premier tour de la CAN suivante au début de cette année au Gabon et a perdu quatre de ses cinq matches éliminatoires de la Coupe du monde 2018.
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