
Le 28 juin 2018, une cérémonie de clôture de l’année académique s’est déroulée à l’Ecole d’Application du Service de Santé Militaire de Libreville (EEASML), en présence notamment du Ministre d’Etat, Ministre de la Défense nationale, de l’Ambassadeur, Haut Représentant de la République française au Gabon, et du général d’armée, Commandant en chef la Gendarmerie Nationale, parrain de la 9ème promotion de l’EEASML, et du Commandant de l’Ecole.
A cette occasion, avant de remettre un prix à l’un des meilleurs élèves de la promotion, l’Ambassadeur a prononcé un discours dans lequel il a rappelé que « cette école née en 2008 est un symbole de la vitalité de la coopération et de l’engagement de nos deux pays, le Gabon et la France ».
L’Ecole d’Application du Service de Santé Militaire de Libreville (EEASML) est une école nationale à vocation régionale (ENVR) qui forme des jeunes médecins diplômés à la spécificité de médecin militaire en Afrique, au quotidien en unité, en dispensaire ou lors des missions de maintien de la paix.
Créée en 2008 dans le cadre d’une coopération entre la France et le Gabon, l’EASSML fonctionne selon une convention qui fixe les obligations gabonaises en matière d’infrastructures, d’hébergement et d’équipements, et les obligations françaises en termes de support général des élèves, d’alimentation et d’instruction. L’enseignement proposé s’appuie sur un corps professoral militaire structuré associé à l’expertise du Service de Santé des Armées françaises avec notamment des professeurs agrégés du Val de Grâce.
« Témoignage » du capitaine Marina Nioule, l’une des 30 médecins diplômés
Le médecin officier Marina Nioule, originaire de la République de Côte d’Ivoire, fait partie de la 9ème promotion de l’EEASML. 15 nationalités composent ainsi cette promotion, pour un total de 30 élèves stagiaires. Ils ont au cours de leur formation suivi des cours de médecine d’urgence, de médecine des catastrophes, de prise en charge des blessés de guerre, de maintien de la paix ou encore d’anglais, pour lesquels ils ont obtenu des diplômes. Ils ont également suivi un stage d’aguerrissement au Centre d’Aguerrissement Outre-Mer et Etranger (CAOME), un « peu difficile ».
Le capitaine Marina Nioule partage avec nous sa grande satisfaction quant à cette formation. Elle évoque une grande « cohésion » au sein de la promotion, devenue une « famille » au fil des mois. Selon elle, « tout le monde est satisfait ». Par ailleurs, elle salue l’accompagnement du « très pointilleux » directeur français des études, le médecin général Marc Puidupin.
AF

