
Le « Mouvement départemental des amis de Max Limoukou » a organisé le week-end écoulé, une serie de rencontres avec les populations de Lastourville et des cantons Ogooué Aval, Ogooué Amont, Pongui et Lassio sébé, de la province de l’Ogooué Lolo, afin de présenter sa méthode de la vraie alternance qu’il est en train de construire. Non pas le mouvement de balancier que notre pays vit depuis trop longtemps, mais l’alternance entre l’impuissance et l’efficacité, entre le monde d’hier et celui d’aujourd’hui.
En effet, ça fait plusieurs semaines que des commentaires se font jour, à la fois sur les ralliements, ou plus exactement les soutiens successifs au natif du département de Mulundu, le ministre de la Santé Max Limoukou, mais aussi les interrogations sur sa capacité ou pas à constituer un bloc.
Le « Mouvement départemental des amis de Max Limoukou » a été créé, justement, pour libérer plus, protéger mieux les populations du département de Mulundu, dépasser ce clivage devenu aujourd’hui obsolète et pour faire travailler ensemble tous ceux qui partagent les valeurs et le projet du mouvement, peu importe le camp d’où ils viennent. Pour changer aussi les usages et pour changer les visages, parce qu’on ne peut pas faire du neuf avec du vieux.
On ne peut pas à la fois avoir un problème avec des ralliements chaque jour quand d’autres subissent des défections à peu près quotidiennes et, en même temps, être le mouvement sur lequel la question de la capacité à rassembler se poserait le plus. Et donc, si le « Mouvement départemental des amis de Max Limoukou » a des soutiens, c’est bien qu’il y a une dynamique et une conviction, et que s’il a des soutiens, cela indique aussi, vraisemblablement, qu’il sera plus aisé de ressembler que pour certains autres.
Par ailleurs, le président du « Mouvement départemental des amis de Max Limoukou », a souhaité réunir les filles et fils de Mulundu, parce qu’il croit importante une clarification pour présenter ses valeurs, son programme. Pour lui, il est temps maintenant d’expliquer comment le mouvement mettra en œuvre ce qu’il propose.
Le gage du succès futur du mouvement, non pas dans la conquête du pouvoir, mais dans la transformation de la province de l’Ogooué Lolo, passera par l’installation des comités des femmes car notre liberté tient aujourd’hui au fait que nous ne devons rien à personne d’autre qu’aux Gabonais.
FOG

