
Fausses nouvelles, désinformation, infox, infausses peu importe comment on traduit « fake news », c’est un vrai cauchemar informationnel que la pandémie a généré dans les réseaux sociaux numériques. Doit-on inclure dans ce fourre-tout le pastiche et la parodie ? Et surtout : comment limiter les effets de ces mensonges ?
La lutte sans précédent contre les fake news s’organise. Mais se heurte au secret de WhatsApp. En termes de vitesse de propagation, le coronavirus a trouvé plus fort que lui : les « fake news ». Faux communiqués d’agences de santé, conseils farfelus, pseudo-articles scientifiques, théories complotistes. Les fausses informations pullulent.
La preuve avec la fake news sur le ministre de la Santé Max Limoukou : « A partir de 23h30 les hélicoptères se rendront dans tout l’étendue du territoire pour arroser l’acide retrouvée pour lutte contre le COVID-19 dont tous les citoyens sont priés de fermer hermétiquement leurs maisons et de ne pas sortir après cette heure-là. S’il vous plait partagez ce message et sauver la vie des autres comme je viens de le faire avec vous merci. »
En réalité, il n’y a guère d’alternative dans un État de droit : ou bien on laisse les lois du marché agir, ce qui amène les plates-formes telles Facebook, Instagram et Twitter faire le ménage dans leurs rangs ; ou bien on fait pression pour que le gouvernement instaure des lois pour contrer cette désinformation.
Actuellement, c’est le néolibéralisme qui mène la danse. Pourtant, le ministre de la Santé Max Limoukou a pris des mesures pour démentir la présente fake news et pour circonscrire ce fléau.
Ces moyens seront-ils suffisants ? Comment décider de ce qui est acceptable ? Bien sûr, les lois ne règleront pas tout ; elles ne peuvent rien contre les auteurs anonymes ou étrangers que les services policiers ne peuvent retracer.
FOG

