
Le roman choc sur l’Afrique d’aujourd’hui !
1967 : un enfant blanc disparaît sur une plage de Libreville. Son assassinat est escamoté par les protagonistes de l’époque. Meurtre politique, rivalité des sociétés pétrolières, vengeance personnelle, sorcellerie ?
Vingt ans plus tard, Philippe, un coopérant français, remonte le temps pour mener son enquête. Celle-ci le mènera jusqu’aux portes de l’enfer.
Les rois sauvages
Synopsis
Philippe débarque au Gabon pour y faire sa coopération. Le jeune homme redécouvre une Afrique où il a passé une partie de son enfance.
Mais les hasards de la vie vont bientôt le placer face à une énigme vieille de vingt ans. Il se trouve peu à peu happé par un mystère qui le mènera, au cours d’une enquête aux multiples rebondissements, jusqu’au cœur de ténèbres inconnues.
Sur fond de guerre du Biafra, d’opérations des barbouzes de la Françafrique, de vengeance et de meurtres rituels, ce roman politique, psychologique et policier entraîne le lecteur très loin des poncifs ressassés sur l’Afrique.
En utilisant le procédé de deux récits parallèles, il en dévoile l’envers du décor et le drame secret qui frappe aujourd’hui de nombreux enfants, livrés aux sorciers tortionnaires.
Dans Les Rois sauvages, le lecteur est plongé dans l’atmosphère du Gabon des années 80, une époque où la vie facile de certains côtoyait l’extrême misère de beaucoup, où le système de la Françafrique favorisait les intérêts des compagnies pétrolières et d’une élite corrompue. Mais le roman aborde aussi le sujet trop longtemps ignoré des crimes rituels et, pour la première fois, livre des informations explosives sur leurs puissants commanditaires.
Mon livre est inspiré d’une histoire vraie. Jeune coopérant au Gabon à la fin des années 80, j’ai été confronté à cette réalité des crimes rituels et j’ai mené l’enquête. J’ai bénéficié des confidences de personnes ayant des liens avec des membres haut placés dans l’appareil d’État gabonais de l’époque.
Ces crimes odieux qui, au-delà des frontières du Gabon, ensanglantent de nombreux pays d’Afrique, sont encore ignorés du public européen. Les choses, heureusement, commencent à bouger. Ainsi l’OFPRA, en juillet 2018, a publié à leur sujet un rapport accessible sur internet.
En 2005, au Gabon, l’Unesco a organisé un colloque sur ce thème des crimes rituels. Pourtant, depuis rien n’a changé et même la situation n’a fait qu’empirer.
L’AUTEUR
David Warnery auteur
J’ai passé une partie de mon enfance en Afrique centrale, au Gabon, au Congo et au Cameroun. J’en ai été marqué à tout jamais. Depuis cette époque, je porte en moi des milliers d’images – celles des pistes en latérite sur lesquelles nous filions dans la voiture de mon père, celles de la grande forêt équatoriale, des berges du fleuve Congo aux abords des rapides, des plages perdues du delta du Wouri, de la mangrove, des palétuviers, des marigots infestés de crocodiles, de notre grand jardin de Douala que parcourait une petite antilope. Ces souvenirs ont nourri ma nostalgie de l’Afrique, comme les ambiances de marché, la saveur du corossol, l’odeur puissante du manioc… Mais j’ai surtout été impressionné par mes incursions, enfant, dans les villages de pêcheurs ou jusqu’au quartier africain où se trouvait la case de ma mamie. Marthe, je ne l’ai jamais oubliée, j’ai essayé de la retrouver, malheureusement sans succès, lorsque vingt ans plus tard, je suis retourné au Cameroun.
SKB

