Ce dimanche 4 avril 2021, le président du Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL) Thierry Mebale Ekouaghe a lancé la contre-attaque au cours d’un point presse au siège de l’association.
La riposte médiatique a commencé. « Depuis une semaine je fais l’objet de diffamation, les deux sujets Stive Roméo Makanga et Pierre Tany Boutamba ont décidé de me destituer alors qu’ils ne cotisent pas, n’assistent plus aux activités de l’association, bref dénigrent le CPPPL en compagnie de deux de leurs lieutenants Jerry Mouroumouna et Yves Oyono, des sympathisants. Ils sont donc quatre mise en cause, qui ont décidé de faire un passage en force alors qu’ils n’ont ni statuts ni règlement intérieur. Ils s’appuient donc sur quoi ? C’est tout simplement des hors-la-loi. Ces quatre indélicats m’accusent d’avoir détourné deux millions de francs CFA, mais détourner c’est prendre tout seul et ne rien donné aux autres » a déclaré le président du CPPPL Thierry Mebale Ekouaghe.
Aussi, le président du CPPPL n’y est pas allé par quatre chemins : « après examen du rapport du conseil de discipline de l’association tenu le 1er avril, rapport soumis au président Thierry Mebale Ekouaghe, sont exclus définitivement du CPPPL Messieurs Stive Roméo Makanga de Kongossa News, Pierre TanyBoutamba de Mediaposte, Jerry Mouroumouna de G9Infos et Yves Oyono de Mapane Info pour insubordination, manque d’éthique professionnelle, conformément aux statuts et règlement intérieur en ses articles 11. Ces derniers ne sont plus autorisés à parler au nom du CPPPL, et ne doivent plus utilisés les emblèmes de l’association sous peine de poursuites judiciaires. »
La plupart de ces questions ne devraient pas tarder à trouver des solutions. Dans l’intervalle, le Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL) peut favoriser le débat et c’est à l’opinion publique de se faire sa propre opinion sur les questions les plus controversées en se référant à deux valeurs fondamentales : l’égalité et la dignité journalistique. Si une action méprise la dignité humaine d’un journaliste, alors elle viole l’esprit des droits de l’homme.

