Une réalité toujours présente si non pire avec un Président que ni les membres de sa famille,, ni les médecins, ni les journalistes , ni le peuple ne peuvent approcher pour constater son état de santé réel pour mettre fin aux rumeurs persistantes de la mort d’Ali BONGO à RYAD depuis octobre 2018 et l’introduction de façon unilatérale par la Cour Constitutionnelle du terme « indisponibilité « , en simulant que cet Ali jouirait toujours de ses facultés mentales et morales pour diriger le Gabon.
Pourquoi ce Président ne répondrait-il pas alors aux événements intérieurs et extérieurs qui exigent protocolairement et obligatoirement sa présence ? Les Gabonais sembleraient être conduits comme des moutons de Panurge car il n’aurait même pas été aperçu aux obsèques du Patriarche ANDJOUA, sauf erreur de ma part! La Cour Constitutionnelle estime donc tenir le bon bout jusqu’en 2023 pour imposer au peuple gabonais comme d’habitude le candidat de son choix. Entre temps les Gabonais rêvent d’une élection démocratique, régulière, libre et transparente. L’avenir nous répondra. Merci!
Luc Bengono Nsi

