Les journaux la Calotte et le Douk-Douk ont ourdi une cabale contre le média en ligne 7joursinfo

Le paysage éditorial du journal la Calotte par exemple dans sa publication du mardi 11 septembre 2021 en son encadré de la page 3 : « La connerie journalistique désormais ancrée, Le maboulisme 3 D d’une certaine presse », démontre sa peine de trouver de nouveaux lecteurs. Ce journal est en crise depuis fort longtemps déjà, il ne trouve plus de leviers stratégiques pour se réinventer. L’arrivée du média en ligne 7joursinfo a lancé un coup de semonce et a sonné à présent le glas de ce journal.

En effet, la Calotte a son lot d’aberrations devant lesquelles la rédaction de 7joursinfo demeure généralement indifférente, la succession du défunt Habib Antoine Bibalou par son grand frère Charles Steeve Bibalou, tous les deux photographes au départ comme directeur de publication change assez peu de choses à la vie de la presse gabonaise et donc de 7joursinfo. Ce cynisme est lourd de conséquences. Ce choix repose sur quelques lecteurs volatils et mal informés. S’il n’existe pas des médias comme 7joursinfo, alors il vaut mieux se préparer à des années sombres, car même après les dégâts durables laissés par les journaux la Calotte et le Douk-Douk, le pire reste encore à venir.

C’est sans doute enfoncer une porte ouverte mais ça va mieux en le disant : ces deux journaux souffrent de son incapacité à faire correctement leur métier ! Ils flattent les plus vils instincts du lecteur potentiel en lui proposant sans cesse les mêmes dossiers chocs au détriment des vrais dossiers de fond, ceux dans lesquels il faut investir au préalable pour enquêter et dont on ne tire les bénéfices que s’ils sont bien traités. La conjoncture est mauvaise, et les réponses majoritairement proposées par la Calotte et le Douk-Douk sont mauvaises. C’est la presse qu’on tue à petit feu. 

Avec les journaux la Calotte et le Douk-Douk, la presse gabonaise vit une période qui ressemble bien davantage à l’absolutisme de la médiocrité, au despotisme du néant, à la quintessence de l’absurdité. Une certaine presse soumise au gré des manipulations, le tout dans l’indifférence générale et l’aveuglement des principes fondamentaux de la nation (union, travail, justice) et la faillite des institutions protectrices des droits de la personne.

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