Gabon : Journée mondiale de la liberté de la presse en différée.

Cette journée, qui s’est tenue cette année dans le contexte particulier de différé le 7 juillet dernier, a eu pour objectif de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, de faire le point sur la liberté d’expression au Gabon et de rendre hommage aux anciens journalistes dont la première femme présentatrice du Journal télévisé à la RTG 1, Marie-Augustine Ambourouet.

En effet, le ministre de la Communication Pascal Houangni Ambouroue a organisé un débat sur la thématique générique « Le journalisme sous l’emprise du numérique ». Il s’est agit de mettre en exergue l’importance des médias libres gabonais pour fournir au public une information indépendante et fiable, à travers les thématiques « La transparence comme bien public face à la responsabilité du journaliste » animé par le Pr Anaclet Ndong Ngoua (journaliste et Maitre de Recherche Cames, IRSH-CENAREST), « La digitalisation, un impératif pour la viabilité des médias » animé par Jude Missengue Miviessini (directeur de la promotion des services numériques), « Le journalisme sous l’emprise du numérique : cas de radio Gabon » animée par Bertrand Ebiaghe Angoue (DG de radio gabon). Ce dialogue de haut niveau sur la liberté de la presse a réuni la directrice générale de la Communication Hermine Otounga Souna, les partenaires au développement (UNESCO, UNOCA), les responsables des organisations des médias (CPPPL, RANAJI, UPIG, UPF, UFRESGA) et les représentants entre autres de la HAC, le DG et le PCA de l’IGIS, le DG de Gabon Télévision, la DG de Gabon24. Pendant cette célébration, des messages d’anciens journalistes ont été diffusés.

Les participants à la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse

Les participants à ce débat ont souligné l’importance d’un journalisme indépendant. Ainsi, la directrice générale de la Communication Hermine Otounga Souna lors de la cérémonie de clôture a rappelée que les journalistes constituent le socle d’une société démocratique,

Gageons que le gouvernement s’implique davantage pour améliorer l’éducation aux médias des populations.

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