Le jour où ma mère m’a tout raconté : Un premier roman comme un hymne à la transmission

Si le nom de Philippa Motte ne vous est pas encore familier, peut-être devriez-vous vous pencher sur ce roman, son premier, qui fait d’elle une plume prometteuse que lecteurs, presse et libraires vous recommandent !

S’inspirant de sa grand-mère, l’autrice nous livre une histoire de transmission,

Le portrait d’une femme en lutte avec une existence qui la brise

Il pleut sur Montfavet ce jour-là. Il pleut sur la voiture dans laquelle Lili, révoltée, malheureuse, se sent étouffer. Devant elle, les grilles d’un hôpital psychiatrique. Son mari, Hector, prétend que c’est pour elle la seule solution. Hector que tout le monde admire, adule, Hector qui sait quoi penser et infliger aux autres. Pour Lili, la vie bascule. Derrière les murs, cependant, il y a des êtres merveilleux, étonnants, attachants. Antonin, notamment ; ou encore le Mage. Derrière les murs, surtout, il y a les pages nécessaires d’un journal intime, qui ramènent Lili à ses secrets, à ses douleurs et à son village natal de Corse, où tout se sait et tout se tait.
Ce premier roman de Philippa Motte s’impose comme un hymne à la transmission.

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