Transport Terrestre : L’obtention du permis de conduire en question.

Le permis de conduire donne lieu depuis longtemps à bien des crispations, mais les auto-écoles sont très loin d’avoir toutes les cartes en main. Aujourd’hui, le principal et lancinant goulot d’étranglement se situe non pas au niveau de sa délivrance, mais à celui de la présentation du candidat à l’épreuve du permis de conduire. Des missions qui incombent au centre national des examens du permis de conduire.

En tant que ministre des Transports le Général Auguste Roger Bibaye est pleinement engagé pour que, sans préjudice du modèle économique choisi, les lois soient respectées par tous et que les usagers, puissent accéder à un permis de qualité, rapidement et à un coût raisonnable. Car, la qualité des formations au sein des auto-écoles doit participer à redonner toute son importance à la qualité de l’enseignement dispensé au sein de ces établissements. Les responsables des auto-écoles rencontrés disent respectés la loi dans sa rigueur et son prêt pour échanger avec le ministre des Transports. Seulement dans cette cabale contre les auto-écoles, certains médias ont relayé l’information sur leur fermeture avec des documents ne comportant ni signature, ni cachet.

Rappelons que les auto-écoles ayant pour mission d’offrir une formation théorique et pratique puis une présentation à l’examen du permis de conduire, sont des PME responsables.

Difficile dans ce cas de parler de la fermeture des auto-écoles, car ces derniers ne délivrent pas les permis de conduire. Même qu’ils n’ont pas la compétence d’organiser les examens du certificat d’aptitude professionnel (CAP), lequel examen (moniteur d’auto-école) n’a pas été organisé depuis plus de 7 ans et jusqu’à ce jour la remise des diplômes desdits examens n’a pas encore eu lieu. En revanche, c’est la direction du centre national des examens du permis de conduire qui délivre les permis. D’ailleurs, sur les 21 auto-écoles inspectées aucun rapport n’a été notifié et remis aux intéressés et encore moins les éventuels sanctions. L’ordonnance n°27/79/PR des articles 2 et 7 du rapport d’inspection de fermeture définitive ou provisoire en date du 5 mars au 9 avril 2018, prouve à suffisance que ces inspections ne sont plus de mise 5 ans après.

Comment peut-on fermer des auto-écoles qui viennent de s’acquitter de leur licence d’exploitation pour le compte de l’exercice 2023 ? comment a-t-il fait pour délivrer les ordres de recette relative au paiement de la licence d’exploitation de l’année en cours tout en sachant que le renouvellement d’une licence d’exploitation se fait après 2 ans, véritable contradiction suivi  d’incohérences ? Pourtant, le Gouvernement doit garantir, dans le temps et en tout point du territoire, une formation de qualité au permis de conduire tout en assurant son accessibilité et celle des examens en termes de délais et de prix. C’est un point qui est très rarement soulevé mais qui pourrait complètement désengorger les obtentions de permis de conduire.

Si les inspecteurs venaient contrôler l’accréditation qui est donnée aux auto-écoles deux à trois fois par mois dans chacune des auto-écoles qui est accrédité pour délivrer le permis, on fluidifierait tout. Ainsi, le directeur du centre des examens et du permis de conduire, Oscar Sadibi  Mapangou n’aura pas la possibilité de tromper la vigilance du Ministre des Transports le Gl Auguste Roger Bibaye.

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