Un diagnostic profond des sociétés publiques et l’audit de la gestion des 10 dernières Années va générer d’énormes ressources pour remettre le pays sur les rails.
Un Audit indépendant des actifs du Fonds des Générations futures devenu FGIS. Un Audit de la GOC pour les ressources pétrolières, la SEM pour les ressources minière, la SNBG et la SNBG pour les recettes forestières.Un Audit de la CDC, la SEEG, la CNSS, la CNAMGS, l’OPRAG, lANON et toutes les entités qui collectent les ressources du pays. Un Audit des grands marchés publics, de la la Dette et tous les Prêts contractés par l’Etat depuis 14 ans et le contrôle de la réalisation des projets que cette dette a finance. Un Audit de tous les permis forestiers, miniers et autres accordés dans les 7 dernières années dont Belinga. Un Audit de toutes les exonérations fiscales accordées aux investisseurs des zones économiques spéciales et s’assurer qu’ils payent les impots dont ils sont redevables.La saisie des biens au Gabon et à l’étranger et un rapatriement des fonds détournées par les anciens dirigeants.
Ce serait une bonne chose ! Pour chacun des audits à commettre, il faudra remonter à 2009, date de prise du pouvoir par Ali.
Pour rappel, à l’arrivée de ce régime, la dette de l’Etat gabonais n’atteignait pas 3000 milliards de francs CGA, à ce jour, sauf erreur de ma part, elle culmine à 7000 milliards de francs CFA.
Faudra t-il envisager aussi l’audit de la DGDI ? La question reste sensible, car les policiers ont participé à la prise du pouvoir le 30 Août ; et un éventuel audit de ce qu’on appelle communément, le CDOC, pourrait créer des divisions au sein du comité. Dans tous les cas, il faudrait envisager une réforme de la gestion financière de cette administration.

