L’un des grands défis sociaux qui se présente à l’équipe de transition dirigée par le général Brice Clotaire Oligui Nguema est l’organisation d’une rentrée universitaire apaisée.
Depuis plusieurs décennies l’université gabonaise est en proie à de nombreuses perturbations causées en grande partie par le retard de payements des allocations d’entretiens des étudiants (bourses d’étude), les effectifs pléthoriques et le délabrement avancé des structures universitaires. La question des bourses d’études nécessite un véritable travail de fond aussi bien dans l’organisation de l’Agence Gabonaise des Bourses et Stages (ANBG), mais également dans la révision des critères et les conditions d’octroi des dites allocations, qui ne correspondent plus aux réalités économiques du moment mais surtout à la compétitivité de nos étudiants.
L’equation des effectifs pléthoriques quant à elle peut être en grande partie résolue par la mise en service de nouvelles installations universitaires en cours de constructions

