Ali Bongo Ondimba se propose d’aider les nouvelles autorités de la Transition

Libre de ses mouvements depuis le 6 septembre, l’ex président déchu Ali Bongo a décidé de rester au Gabon. C’est ce qu’a révélé l’agence américaine de presse Bloomberg.

Gardé sous résidence surveillée depuis le coup d’État du 30 août, dont il a pu quand faire une vidéo appelant à l’aide, l’ex président déchu a été annoncé libre de ses mouvements depuis le 6 septembre. Brice Clotaire Oligui Nguema l’a même autorisé à aller dans le pays de son choix, notamment pour se soigner en raison de sa santé fragile alors qu’Ali Bongo avait lui-même annoncé durant la campagne qu’il est formé et que ceux qui disent qu’il est malade mentent, mieux les médecins du CGE avaient jugé Ali Bongo apte à concourir à l’élection présidentielle d’août dernier.

Bongo veut aider la transition. Ali Bongo alias Make Noise « a décidé de rester dans la capitale, Libreville, où sont détenus sa femme Sylvia Aimée Valentin alias Sylvia Bongo et son fils adoptif Nour-Ed-Dine né Mohamed » a indiqué toujours l’agence de presse américaine. Ces propos, Bloomberg les as recueilli chez le nouveau Premier ministre gabonais, Raymond Ndong Sima, nommé par le président de transition, le général Brice Oligui Nguema. Ce dernier a aussi indiqué qu’en plus de rester au Gabon, Ali Bongo a aussi proposé ses services aux nouvelles autorités de son pays ; une première dans l’histoire des coups d’État.

Le Premier ministre a ajouté que cette proposition du président déchu Ali Bongo n’est pas encore examiné par les nouvelles autorités.

Après sa libération le 6 septembre, les rumeurs envoyaient Ali Bongo au Maroc. La question de l’exil du président déchu Ali Bongo était au cœur de la mission du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra à Libreville le 5 septembre. Le Royaume du Maroc aurait même entamé des discussions avec le nouveau régime sur l’avenir du président déchu Ali Bongo, tant on sait les liens entre la famille Bongo et les rois du Maroc, depuis le père de l’actuel roi Mohammed VI.

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