Beaucoup de nos compatriotes sont conscients que les forces de défense et de sécurité les ont libéré de la dictature et de la servitude du pouvoir des BONGO-PDG. Victimes, ils ont besoin que justice leur soit rendue à travers la condamnation de leurs bourreaux et que réparations soient faites.
C’est en vue de parvenir à ce résultat que le CTRI a choisi de procéder à la restauration des institutions. C’est un processus qui vise à rétablir et renforcer les institutions qui ont été endommagées et affaiblies avec toutes les conséquences que l’on sait (crises politiques, instabilités économiques, scandales de corruption, crimes, etc).
La restauration des institutions implique des réformes et des mesures pour reconstruire la confiance du public, rétablir l’état de droit, améliorer la gouvernance et promouvoir la transparence. Il faut des mesures pour renforcer les pouvoirs de contrôle et d’équilibre, pour combattre la corruption et pour promouvoir la responsabilité des dirigeants politiques et des fonctionnaires.
Ce vaste chantier voulu par le CTRI a besoin d’un suivi et d’une évaluation continus. Il s’agit de mettre en place des mécanismes de suivi et de surveillance, car le suivi et l’évaluation continus sont indispensables pour s’assurer que les efforts de restauration des institutions restent sur la bonne voie et produisent les résultats attendus.
Les évaluateurs gabonais indépendants se préparent et attendent sereinement la concrétisation de cette promesse pour le bien du peuple gabonais. On peut en débattre.
Petit-Lambert Ovono, évaluateur certifié des politiques publiques

