Le procureur de la République, André Patrick Roponat, est actuellement la cible d’une campagne de diffamation d’une ampleur inquiétante. Des individus sans scrupules s’adonnent à cet exercice de dénigrement en l’accusant de détournement présumé de devises saisies lors de l’arrestation de Ian Ghislain Ngoulou chez lui le 30 août dernier.
Aussi, il est opportun de rappeler que la liberté d’expression ne doit pas être confondue avec la liberté de diffamer. Les principes éthiques du journalisme exigent que toute personne souhaitant connaître le sort des devises saisies ce jour-là devrait d’abord s’adresser au procureur pour obtenir des informations officielles sur leur situation, qu’elles soient sous scellé ou déposées dans le compte séquestre, comme annoncé par le président de la Transition.
Pour rappel, André Patrick Roponat, ancien avocat général devenu procureur de la République, est largement reconnu pour son intégrité, son sens de l’honneur et sa loyauté envers la patrie. De nombreux juristes le décrivent comme un homme simple et dévoué à sa mission.Les auteurs de cette campagne infâme sont passibles de plusieurs infractions graves, notamment l’outrage envers un dépositaire de l’autorité, l’outrage à un magistrat et la diffamation, en vertu du Code Pénal.
Force est de constater que les auteurs de la diffamation enfreignent le Code de la Communication en violant les principes fondamentaux du journalisme dans ses articles 41 jusqu’à 44, tels que l’obligation de relater les faits avec précision et l’interdiction de diffuser des informations inexactes ou malveillantes. Ces actes de diffamation exposent leurs auteurs à des sanctions sévères, comme le prévoit le Code de la Communication, avec des amendes pouvant aller de 1 000 000 à 10 000 000 de francs CFA, sauf en ce qui concerne la création d’entreprises de communication.
Gageons une issue favorable à ce brave défenseur de la Patrie, pour qu’à jamais règne la démocratie.

