CTRI/Assemblée nationale/Sénat : Imbroglio autour des nominations

Toutes les luttes sont utiles pour l’équilibre des relations, à tort ou à raison, les droits ne se donnent pas, ils s’arrachent. Le CTRI a donné des indications pour etre désigner aux parlements, il parlait d’expériences, de compétences, de probité morale, il disait qu’il n’y avait plus de majorité ni opposition…

Par conséquent, parler de représentant d’une franche sociale, qu’elle soit politique, religieuse ou civile était déjà faussé dès le départ. Pour moi il aurait été question, comme NDONG SIMA l’a fait, de faire un appel d’offre , région par région, avec le bénéfice de comparer les dossiers en présence. Secondo, s’il n’y a pas de vainqueurs ni de vaincus, mais des gabonais compétents, nous notons tout de même que pa composition des parlementaires ressemble à un club de nouveaux roitelets, les deux chefs des UN, le chef de RHM, le chef des Democrate… où font leur loi, le PDG surfant sur les relations avec le CTRI. N’est-ce pas ce Gabon que certains ont combattu hier ? Que pouvons-nous tirer comme leçon ?

J’ai connu une alternance partielle en 96 à la mairie de Libreville, Mba Abessolo était élu Maire de Libreville, et la mairie était devenue la cour du roi Petaud où, même sans expérience, chacun pensait enfin, arriver aux affaires et gérer comme les autres.

Aujourd’hui, il s’agit d’une Transition politique militaire, et nous croyons en l’arbitrage du CTRI. Ce qui est sur, c’est que le CTRI nous donne, jusqu’à ce jour, l’opportunité de s’exprimer, sans risque de perdre son emploi ou d’aller en prison (je l’espère bien), il revient donc à nous de dénoncer lorsque c’est pas bon, de proposer de meilleures solutions et de savoir défendre ses droits.

C’est une avancée signicative, à nous de la saisir et sur ce, la lutte de Ruffin me paraît légitime et utile. Courage à lui, qui ne prend pas de grands risques ne fera pas de grandes choses disait Nelson Mandela

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