Vaalco Gabon ou le mépris des autorités et règles gabonaises

La compagnie Vaalco Gabon, ne cesse de défrayer la chronique… Récemment citée dans l’affaire des paiements douteux à l’ancien Ministre du Pétrole, lequel séjourne désormais à la Prison centrale de Gros-Bouquet, puis décriée par les populations locales de Mayumba pour l’adjudication douteuse de contrats dans le cadre du FDCL à la compagnie ATRICOM,

Pour rappel, Vaalco Gabon est une compagnie pétrolière, ayant 22 ans de présence au Gabon avec à peine 90 employés et plus de 300 contracteurs -dont 70% expatriés payés rubis sur or et 20% contracteurs locaux.

Vaalco Gabon disait-on a décidé de flouer l’Administration gabonaise par le canal de son sulfureux Directeur des ressources humaines: Benjamin Coffart. Ce dernier, connu pour des faits de faux et usage de faux dans les documents administratifs soumis pour le compte de Vaalco (permis et contrats de travail,taxes etc…) et apparemment indispensable chez Vaalco revient à la charge.

En effet, depuis Juillet 2023, Benjamin Coffart auparavant propulsé HR Gabon par amitié, puis proclamé Régional HR pour justifier de sa présence au Gabon à la DGH qui n’en voulait plus est désormais « Senior Consultant HR ». Il convient de rappeller qu’il n’y avait de Régional dans son rôle que la frontière avec la Guinée Equatoriale où Vaalco n’a qu’une activité embryonnaire et qu’il ne gerait pas du tout.

Indésirable au sein de la compagnie, pour mieux flouer les autorités gabonaises, Coffart s’est donc installé en France où il fait désormais du téletravail et est payé à plus de 18 millions de FCFA par mois pour faire le programme de rotation du personnel sur site et vérifier les congés du personnel local, activités jugées trop complexes pour les gabonais.

Parti de Vaalco Gabon sur la pointe des pieds, car honni par toute la compagnie où il avait installé un climat social délétère, Benjamin Coffart reste tapi dans l’ombre mettant les batons dans les roues à la nouvelle Directrice des Ressources Humaines, une dame gabonaise dynamique et expérimentée qui connait parfaitement son boulot et fait pâlir Laurinda Mabende, fidèle collaboratrice et sbire de Coffart.

Aussi, non content de flouer l’Administration gabonaise une fois de plus, Coffart et les agents à sa solde s’entêtent, par des techniques perfides et sorcellaires à mépriser les gabonais et à les rabaisser. En effet, sur site, les employés locaux sont parqués sur la plateforme d’ Ebouri dans des logements remplis de moisissure et leur pittance quotidienne ressemble à des fonds de marmites.

Au lieu de gérer cette problématique importante, Coffart devenu logisticien de circonstance était plus interressé à gérer les mouvements des rotations et les congés du personnel plutôt que de faire le travail attendu d’un Responsable des Ressources humaines. Lui qui avait pourtant affirmé devant l’Administration gabonaise qu’aucun gabonais qualifié n’avait été trouvé pour occuper ce poste.

Depuis la France, il continue donc d’embaucher les expatriés de façon illicite, illégale et frauduleuse.Déjà, Il avait fait embaucher Aurelia Bilsaputra, une jeune française sans expérience ni diplôme et d’une insolence sans pareille, en tant qu’assistante administrative au grand dame des deux gabonaises qui étaient à ce poste pendant plus de deux ans et avaient été remerciées sans autre forme de procès.

Aussi, après avoir contribué à faire licencier l’assistant Informatique qui avait travaillé pendant plus de 8 ans chez Vaalco et la Directrice Supply Chain de façon abusive et les avoir persécutés, il a embauché contre toutes les règles de l’art au Gabon, une fois de plus, un européen sans expérience au poste de Directeur de la Supply Chain Gabon, au détriment des compétences locales en place et ce, sans même avoir publié le poste en interne comme le veut la procédure.

Dernièrement, Benjamin Coffart déploie ses capacités de nuisance autour de l’Admnistrateur Directeur Général de Vaalco, M. Vianney Okouma avec le support du Directeur Financier et Commercial, un canadien d’origine burundaise qui se bat pour se maintenir au Gabon, après que ses supports de la Young team aient été tous mis derrière les barreaux.

Cette cabale est savamment orchestrée par le Management de Vaalco, dirigé par M. Thor Pruckl qui depuis le Canada exige de signer sur tous les contrats même les plus insignifiants, car n’ayant pas confiance aux africains.

À moins que les nouvelles autorités ne veuillent laisser le torchon s’enflammer dans cette petite compagnie, des actions immédiates de l’Administration de tutelle ainsi que du CTRI s’imposent afin de restaurer un climat de confiance dans cette petite compagnie qui contribue à hauteur de 8000 barils/ jour et dont une grève du personnel, la première de son histoire, pourrait avoir une incidence non négligeable sur la balance commerciale du pays.

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