La réussite de la Transition ne dépend pas seulement du CTRI et de la détermination du Président, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, mais elle passe avant tout par un changement collectif des mentalités et par une responsabilité citoyenne.
Un adage Téké nous enseigne que : » Lorsqu’on attache un grelot à un chien , c’est pour l’inciter à aller de l’avant. Mais lorsque le chien constate qu’il n’a aucun homme à ses côtés pour l’encourager et le motiver, il abandonne la chasse et fait demi – tour « . En effet, le Gabon est un pays où y’a trop de laisser – aller, trop d’impunité où tout le monde se dit intouchable. Les choses paraissent parfois si compliquées que la bonne volonté et la détermination du Président de la Transition, seules ne suffisent pas toujours pour changer les mauvaises habitudes ainsi que les vieux reflexes acquises depuis les decennies.
Si nous voulons que le pays soit bien gouverner, nous avons en tant que citoyen,notre part de responsabilité. Car être citoyen d’un pays, c’est synonyme d’être responsable devant soi, et devant la nation entière. Nous devons aider le CTRI et le Président de la Transition par le civisme, le respect des lois et par la prière et non les critiquer dans les réseaux sociaux. Le service public doit être opérationnel, le personnel de santé et de l’éducation nationale doivent honorer leur vocation pour une nouvelle Republique exemplaire.
Que DIEU bénisse le Gabon et le transforme en un petit » Paradis terrestre « .
Guy Christian Eya

