Au Gabon, nous avons un grand défaut : On ne sait pas anticiper sur les événement, on préfère réagir qu’agir. Sous d’autres cieux, la survenue d’un événement comme le naufrage du bateau ESTHER MIRACLE devrait amener les autorités du pays à revoir sa politique en matière de protectioon civile.
Au Gabon, une fois le drame passé, les larmes des sinistrés séchées, on reprend le cours normal de la vie comme si rien ne s’est passé.. Trop de légèreté, trop de laxisme, trop de manquements, trop de négligence. Allons nous continuer à subir les événements, tout en observant une attitude passive comme si rien ne se passe et à réagir en conséquence ?
Ayons le sens de la prévention et donc de l’action. Que le CTRI met un peu de l’ordre dans ce domaine plombé par le Ministère de l’Intéreur afin de définir une nouvelle politique du pays en matière de protection civile et d’organisation des secours.

