CTRI/COP 28 : le Président de la Transition Brice Clotaire Oligui Nguema milite à un moment critique pour l’action climatique mondiale

Du 30 novembre au 12 décembre 2023 à Dubaï, aux Émirats arabes unis, le Gabon est partie prenante pour tracer une voie ambitieuse dans la lutte mondiale contre le changement climatique lors de la COP 28 « Conférence des parties (Conference of the Parties en anglais) » de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) ratifiée par 198 pays.

En effet, le Président de la Transition, Président de la République, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema participe à cette grand-messe climatique aux côtés des 70 000 personnes qui ont fait le déplacement parmi lesquelles des chefs d’États, délégations nationales, chefs d’entreprise, lobbyistes, associations. Cette COP 28 permettra de vérifier la réalité, point culminant d’un processus appelé « Bilan mondial », sur le chemin parcouru par le monde dans la lutte contre la crise climatique et sur l’ampleur de la nécessité d’un changement de cap. Force est de constater que la COP 28 constitue une opportunité opportune pour s’engager sur une nouvelle voie vers une action climatique efficace. Il est question pour le Gabon de trouver des solutions très concrètes pour activer des mécanismes financiers innovants permettant de développer l’accès à des liquidités nouvelles, des capacités de prêts nouvelles, pour des pays, y compris des pays à revenu intermédiaire qui sont touchés par ces chocs, et pour ensemble aussi nous proposer des solutions qui prennent en compte la vulnérabilité climatique de beaucoup de pays.

Entre réunions, tables rondes, rencontres bilatérales, discours en session plénière et conférence de presse, cette COP 28 est l’occasion pour le Président Oligui Nguema de rappeler l’action du Gabon en faveur du climat et sa détermination à accélérer sur de nombreux sujets. Ainsi, il a pu échanger avec plusieurs de ses homologues, dont le Président français Emmanuel Macron, le Président sénégalais Macky Sall et des personnalités telles que Simon Stiell, Secrétaire exécutif de la CCNUCC. Mais dans le même temps, on voit le nombre des pays qui sont frappés par les conséquences mêmes du dérèglement climatique et qui, si besoin en était, démontrent une fois encore que l’urgence climatique est bien là.

La science est claire : il est encore possible de limiter la hausse des températures à 1,5°C et d’éviter le pire du changement climatique. « Mais seulement par une action climatique spectaculaire et immédiate », qui comprend : Une réduction de 45 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2010 ; Atteindre zéro émission nette à l’échelle mondiale d’ici 2050 ; Une « transition juste et équitable » des combustibles fossiles (pétrole et gaz) vers les sources d’énergie renouvelables ; Des investissements accrus dans l’adaptation et la résilience au dérèglement climatique.

Mais il y a bien plus encore, comme le respect des engagements financiers en faveur des pays en développement, l’obtention de 100 milliards de dollars de financement climatique par an et la mise en œuvre du Fonds pour les pertes et préjudices, convenu l’année dernière lors de la COP27, pour assurer la justice climatique.

Aujourd’hui, la COP 28 devrait être un tournant, où les pays non seulement se mettront d’accord sur « quelles » mesures climatiques plus fortes seront prises, mais montreront également « comment » les mettre en œuvre. Mesurer les progrès vers la réalisation des objectifs de Paris en matière d’atténuation, d’adaptation et de financement climatique, et adapter les plans existants est un élément clé du puzzle, et c’est pourquoi la COP 28 revêt plus d’importance.

Le Président de la Transition Brice Clotaire Oligui Nguema lors de son intervention

Gageons que le Gabon avec à sa tête le Président de la République, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema et les gouvernements présents à la COP 28 établiront une feuille de route pour accélérer l’action climatique. Compte tenu de l’ampleur des enjeux, la Conférence de Dubaï constitue un moment décisif pour transformer les plans climatiques en mesures ambitieuses et inverser la tendance face à la crise climatique.

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