« Compétences ou diplomes que faut-il privilégier ? » S’interroge Petit-Lambert Ovono

La politique publique de lutte impitoyable contre le chômage et la pauvreté du Président de la Transition, Président de la République, Chef de l’État, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema est en train d’être mise en œuvre à travers l’intégration à la fonction publique des agents des secteurs de l’éducation, de la santé, et des médias.

Si l’accueil de ces mesures, avec effet immédiat, est favorable dans l’opinion, ce ne serait que justice d’affirmer en anticipant que les retombées politiques pour le chef de l’État sont prometteuses . Un petit clin d’œil à mon beau frère Mayombo » Voici les Retombées ». Mais, parce qu’il y a un mais, les bruits qui viennent de la maison Georges Rawiri risquent d’embrumer la mesure concernant les 500 postes offerts pour les personnels des médias publics, et pour cause, l’attribution des catégories à la fonction publique est fonction des diplômes et non de l’expérience et de la compétence. Or, il se trouve que beaucoup d’agents travaillent dans ce secteur sans diplômes, mais ont acquis une expérience et des compétences remarquables. D’où la question de savoir: compétences ou diplômes que faut-il prioriser? Dans l’idéal, une combinaison de compétences et de diplômes est préférable.

Les compétences pratiques et l’expérience peuvent être complétées par une validation des acquis de l’expérience (VAE) et une formation formelle pour obtenir une base solide de connaissances théoriques. Mais il faut tenir compte pour l’intégration de ces agents que chaque situation est unique et il est important d’évaluer les exigences spécifiques du poste, les attentes des employeurs et les opportunités de développement professionnel disponibles.

Nous encourageons les autorités de la communication à introduire un contrat de performance ou d’objectifs pour chaque agent afin d’ aboutir à une solution satisfaisante, car c’est l’essor vers la félicité pour tous les gabonais.

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