Alors que le pays éprouve des difficultés pour prendre l’envol économique, alors que le tissu économique Gabonais est occupé quasiment par les étrangers et que 80 % de ce que nous consommons au Gabon revient de l’étranger.
Les dirigeants du pays font tout pour phagocyter à leurs causes toutes les entités de la société. Dans notre pays, on a fait croire aux populations que la politique est la seule voie de survie, de réussite, et de succès, ce qui est faux. C’est ainsi que les nombreux médecins et les enseignements ont abandonné les blouses blanches et la craie pour chercher à devenir soit sénateur, député ou maire. Pendant ce temps, nos hôpitaux manquent de médecins et les universités/écoles d’enseignants qu’on retrouve nombreux dans les cabinets ministériels.
Depuis qu’il y a la transition politique au Gabon, ce n’est un secret pour personne, on voit ce phénomène s’amplifier. Les politiciens, les membres de la société civile, les syndicats, les regroupements politiques, les associations et les hommes de Dieu semblent de plus en plus tentés par un engagement clair de leurs entités pour soutenir la Transition et font des pieds et des mains pour plaire au Président de la Transition, une manière pour eux de chercher les nominations.
Généraliser la politique à tous les niveaux de la société est une tentation qui porte en elle les germes de la destruction et de l’insurrection. Il est consenti à opposer les différentes composantes de la société entre elles-mêmes. C’est aussi priver le pays de personnes dans la force de l’âge, capables de vaquer à d’autres occupations telles le travail de la terre, l’artisanat et bien d’autres activités productrices et génératrices de richesses.
Les Saintes Écritures nous disent clairement que : « Semer et récolter ».
C’est la loi universelle pour la prospérité.
C’est cette voie que le Gabon doit suivre pour atteindre l’autosuffisance alimentaire et sortir de la vie chère et non une politisation à outrance de la société comme nous le constatons aujourd’hui.

