Le bal des profitosituationnistes ne fait que commencer. La ruée vers le nouvel Eldorado est déjà mise en branle. Qui va mourir okoukout? Autrefois, militer hors du PDG était synonyme de mourir okoukout. Aujourd’hui, la donne s’est renversée. Rester au PDG pourrait être assimilé à « mourir okoukout ». Qui l’eût cru ? Beaucoup le condamnent publiquement, tout en y pensant tout bas. À chacun son timing.
Dans tous les cas, le PDG lui-même a contribué à cet état d’esprit tout au long de son long règne. Appauvrir tous ceux qui osaient militer hors de son sein. Maintenant que la roue a tourné, va-t-on vraiment donner tort à ces cadres qui quittent ce bateau dépourvu de capitaine ? Eux qui ont longtemps été formatés à cette idéologie de point de salut hors du parti au pouvoir ? N’a-t-on pas souvent dit qu’on ne tourne pas le dos au parti au pouvoir ? Le PDG ne l’étant plus, l’idéologie ambiante doit-elle changer ? Posez la question au néo démissionnaire, vous avez déjà la réponse. Attendons le prochain sur la liste, car il n’est pas seul. À moins que le PDG revienne au pouvoir. L’espoir est permis, tant qu’il y a la vie. Et pendant qu’on y est, quel pedegiste a condamné officiellement le coup de la liberté ? Aucun. Bien au contraire, tous encensent le CTRI et lui disent, comme moi, merci. Alors, quelle est donc cette politique de l’autruche qui consiste à cacher la tête sous le sable, tout en dévoilant le reste de son corps ?
Si nous disons merci au CTRI, comme nous le faisons dans nos discours officiels depuis sa prise de pouvoir, rejoignons-le en bloc, un point un trait. La fusion absorption à l’envers.

