CTRI : Le Président de la Transition Oligui Nguema fixe un nouveau cap pour 2024

Le Gabon c’est comme une famille. On n’a pas les mêmes goûts, on n’a pas les mêmes idées, mais on a la même Patrie. La nôtre est belle et grande. Aidons-la, servons-la, aimons-là.

Le pays est en train de changer, de bouger, de se remettre en question depuis le coup de libération du 30 août 2023. Au-delà des blocages et des conservatismes qui existent ici ou là, voyons-y une preuve de dynamisme et de vitalité.

Le Gabon est sorti d’une longue période d’immobilisme. Nous vivions à crédit, nous accumulions dettes et déficits, nous refusions de voir le monde se transformer autour de nous. Peu à peu, notre pays perdait ses chances, sa voix et finalement son rang.

Il n’est pas facile, évidemment, d’adapter le Gabon au temps de la Transition. Cela exige de penser et d’agir autrement. Penser et agir autrement, c’est aussi avoir une conception plus exigeante et plus moderne de l’Etat.

Le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) n’est pas là pour dépenser, sans limite ni contrôle, l’argent des contribuables, mais plutôt pour défendre le droit, pour assurer l’ordre et la sécurité sur l’ensemble du territoire. Le CTRI est là pour garantir la liberté, toutes les libertés, l’indépendance de la justice, les valeurs de solidarité, de tolérance et de respect de l’autre, qui sont les valeurs mêmes de la Patrie. L’ambition que le Président de la Transition le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema propose aux Gabonais, c’est de faire en sorte que le Gabon tire profit de cette période de transition et réussisse son entrée dans l’avenir tout en restant fidèle à elle-même.

Aussi, lors de ses vœux à la nation du 31 décembre 2023, le Président de la République a donné aussi des pistes des grandes réformes à venir notamment avec la baisse du prix du gaz au 1er Janvier; le dialogue national (constituante et référendum); Libreville 2/programme de construction des logements sociaux; L’extension et réhabilitation du réseau routier; le développement de l’entreprenariat/banque national de développement pour l’entreprenariat des jeunes; le droit de préemption de l’état pour racheter Assala ; la taxe de contribution foncière unique; le paiement des rappels des pensions dès février 2024; la compagnie aérienne nationale/aéroport à Andeme/ réhabilitation des aéroports à commencer par Oyem et Makokou; la libération de 1000 prisonniers sous conditions prévues pas la loi.

L’année 2024 qui s’ouvre s’annonce aussi riche en rendez-vous politiques, diplomatiques et mémoriels dont le chef de l’État entend tirer profit pour redresser et réformer le Gabon.

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