Depuis le coup d’État sans effusion de sang effectué par le CTRI en date du 30 Août 2023, et qui plombera à jamais les actions et l’emprise du pouvoir PDG envers et contre les gabonais.
Effectivement depuis cette date, je me suis autorisé une observation de la vie politique, la gestion des affaires publiques par les nouvelles autorités. Je n’ai plus jamais fait de publication où une analyse politique.
Par contre, là je sors de ma réserve à force d’observer certaines turpitudes dans le fonctionnement du CTRI.
Depuis quelques temps comme un esprit machiavélique d’antan qui veut réapparaître.
Comme je l’ai toujours fait de dire tout haut ce que le commun des gabonaises et gabonais disent et pensent tout bas.
Je reste un citoyen gabonais et un observateur de la politique gabonaise.
Sur ce, j’attire une attention particulière auprès des nouvelles autorités et surtout le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.
Quelques jours après votre prise de pouvoir, vous avez fait la chasse aux tenants du pouvoir PDG pour avoir spoliés, volés les finances publiques, et les ressources naturelles du pays.
Dans certaines administrations les audits ne sont pas concluants jusqu’à ce jour, ni les dossiers transmis au parquet de la République pour des ouvertures des enquêtes.
Encore moins l’édification aux populations sur la responsabilité engagée des uns et des autres sur les détournements de fonds, etc…
Comment doit-on nettoyer l’intérieur de la structure, si dans la même structure, on retrouve des particules qui créent un dysfonctionnement de cette même structure ?
Mon cher frère Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, attention aux gabonais ! Aujourd’hui, il y’a plusieurs associations qui disent haut et forts, et vous y incite à ne même pas se présenter aux élections présidentielles de 2025. De faire seulement la continuité. Attention toi-même !
Ils vous encouragent à faire ce qui n’est pas faisable en période de Transition. Vous savez bien que c’est anticonstitutionnelle de vous inciter à des actes politiques répréhensibles. Ce sont les mêmes qui vont vous vilipender demain et jeter les pierres.
Nous avons pensé un temps soit peu que le CTRI était dans une vision de nettoyage de fonds. Nous sommes surpris en quelques mois de constater des nominations dans les différents conseils de ministre que vous presidez, les mêmes noms des contrevenants. D’où nos interrogations sur votre démarche et vision politique actuelle.
Nous constatons pour le regretter que depuis votre prise de pouvoir, bien qu’en période d’exception ( la TRANSITION ). Nous nous interrogeons sur la mise en arrêt du fonctionnement des partis politiques qui doivent vous servir d’aiguillon sur la bonne marche de la transition et jusqu’à son terme.
J’avoue, d’après les explications de la charte de la transition, le CTRI n’est pas un parti politique pour que tout le monde y adhère. Sauf s’il y’a un agenda caché dans cette manœuvre.
Et nous ignorons sur sa meilleure capacité à se faire d’autocritiques sur son fonctionnement qui souffre depuis un moment de certaines incohérences et bavures couverts par certaines actions politiques d’envergures.
Je pense que pour la bonne marche politique de notre Transition. On devrait libérer les partis politiques à jouer pleinement leur partition démocratique. Même si par extraordinaire, il ne sera pas question d’OPPOSITION, d’une part. Et d’autre part, LA MAJORITÉ. Cet arrêt semble être un bâillonnement des partis politiques au Gabon depuis l’avènement du coup d’État du 30 Août 2023.
Sans oublier que les partis politiques doivent participer au processus de restauration des institutions, à la participation du dialogue national inclusif, de la réécriture de la nouvelle constitution gabonaise, etc…
En somme, les partis politiques doivent accompagner le processus de la Transition jusqu’à son terme.
Je rappelle. Conformément aux explications tenues dans la charte de la TRANSITION, le CTRI n’est pas un parti politique.
Comme nous le savons également que dans ce Gabon, il y’a toutes formes d’autorités. Seulement, tous ne jouent en rien la véritable partition qui permet de sensibiliser un Président de certains erreurs de jugement, de le dissuader de certains projets lors d’une Transition qui n’est que de 24 mois. Demain, ce sont les mêmes qui crieront pour dénoncer, alors qu’ils encouragent.
N’avons-t-ils pas vue plusieurs de ses crocodiles incité Ali Bongo Ondimba à se présenter candidat aux présidentielles d’Août dernier, sachant qu’il est souffrant. Aujourd’hui, ils ont fait un retournement de veste.
Nous avons l’impression que le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA est un Président élu. On l’incite à agir autrement. Ce qui nous permet de s’interroger sur ses réelles motivations, sa vision politique les 20 prochains mois et ses actions. Nous disons qu’il doit opté pour la tempérance. Molo-molo frère…
Nous avons conscience que vous et votre contingent avez pris les décisions courageuses d’abord pour le coup d’État sans effusion de sang. Pour l’amélioration des conditions des populations gabonaises, le redressement de l’économie et les finances publiques, la relance des investissements, l’amélioration de l’administration publique et fiscale, l’amélioration des voiries, l’endiguement du chômage des jeunes en encourageant la création des PME-PMI, etc.
Nous savons les sacrifices du CTRI pour notre nation – État. Notre vœu est que nous terminions cette période transitoire dans le meilleur des conditions. Dans l’essor vers la félicité.

