La conjointe du tristement célèbre Noureddin Bongo Valentin est désormais l’objet des attaques féroces d’activistes affamés, devenus opportunistes, qui prennent pour cible le CTRI.
Cependant, ne vous méprenez pas, le modus operandi de certains activistes n’a pas évolué d’un iota : ils demeurent des mercenaires de la parole, prêts à vendre leur plume au plus offrant, que ce soit pour régler des différends internes ou pour ternir la réputation d’autrui. Leur allégeance va au plus généreux payeur, faisant d’eux de véritables armes au service de celui qui dégaine le plus gros portefeuille.
Autrefois, ce rôle était dévolu aux « Youngs Team », aux « Bla-Boys », aux « Accrombrssi-Boys », qui abreuvèrent de leurs finances ces manipulateurs précoces, fourbes, aux desseins obscurs. Aujourd’hui, leur attention s’est tournée vers Madame Léa Bongo Valentin, établie à Londres pour faciliter le transfert de fonds du contribuable gabonais vers des refuges fiscaux.
Cette saga est de notoriété publique, mais avez-vous remarqué un seul activiste faire ne serait-ce qu’une allusion à cette affaire ? NON. Et la raison en est limpide : c’est elle qui finance la campagne de dénigrement dirigée contre Brice Clotaire Oligui Nguema.
Le silence de certains militants gabonais est explicable face à certaines situations, puisque Madame Léa Bongo Valentin est devenue la nouvelle source d’approvisionnement pour restaurer leur santé financière, maintenant que les portes du pouvoir leur sont complètement closes.
A.

