Si la conférence nationale de 90, les accords de Paris de 1994, les accords d’Arambo de 1998, du Dialogue Politique d’Angondjé de 2017, et de la concertation politique de 2023 ont échoué, c’est aussi parce que les comités de suivi mis en place pour leur suivi-évaluation n’ont pas été respectés par les Chefs de l’État de cette époque. Qu’en sera-t-il des Actes du Dialogue National Inclusif (DNI) 2024 d’Angondjé ?
Un comité de suivi évaluation des Actes du DNI a pour mission principale de surveiller, évaluer et rendre compte de la mise en œuvre des actes adoptés lors du Dialogue national inclusif.
Ces missions clés sont entre autres de suivre et d’évaluer régulièrement les progrès réalisés dans la mise en œuvre des actes du DNI.
Le comité doit travailler en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes, notamment les ministères, les organismes publics, les organisations non gouvernementales, les représentants de la société civile et les instances de contrôle. Il est chargé d’analyser les problèmes et les obstacles rencontrés dans la mise en œuvre des actes du DNI et proposer des solutions pour leur résolution.
Le comité prépare les rapports périodiques sur la progression de la mise en œuvre des actes du DNI, qui sont présentés au comité de suivi du DNI. Elle organise régulièrement des réunions et des conférences pour échanger sur les progrès, les défis et les solutions mises en place.
De plus, le comité diffuse les informations et les données sur la mise en œuvre des actes du DNI auprès des différents acteurs concernés, des médias et du public. Il participe aux activités de suivi et d’évaluation menées par les instances de contrôle, y compris les audits et les inspections.
En résumé, un comité de suivi évaluation des Actes du Dialogue national inclusif a pour mission principale de surveiller, évaluer et rendre compte de la mise en œuvre des actes adoptés lors du Dialogue national inclusif, en collaborant avec les différents acteurs concernés, analyse des défis rencontrés, préparation de rapports, organisation de réunions et conférences, diffusion d’informations et de données, et participation aux activités de suivi et d’évaluation.
Pour garantir le succès du Dialogue National Inclusif, le Comité de Suivi des Actes du Dialogue National Inclusif doit être présidé par le Chef de l’État de la Transition lui-même, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema sous le regard du facilitateur de la CEEAC, le président Faustin Archange Touadera.
Il sera composé des membres suivants:
Le Premier Ministre, chef du Gouvernement de la transition,
Le Ministre de la Réforme des Institutions,
Un représentant de chaque ministère de souveraineté,
Un membre du Sénat,
Un membre de l’assemblée nationale,
Deux membres du Conseil Économique Social et Environnemental,
Un membre du comité des dignitaires et des sages par province,
Trois membres du bureau du DNI,
Deux membres par Commission,
Un membre par sous commission,
Un membre du Conseil d’État,
Un membre de la Cour des Comptes,
Un membre de la Haute Autorité de la Communication,
Trois membres des personnes ressources,
Deux membres de la Société Civile.
L’objectif du DNI étant de construire un nouveau projet pour un nouveau Gabon à l’horizon 2050, le temps de la mise en œuvre a sonné.
Plein succès à tous les gabonais.
Le défi est là.
Vive le Gabon.

