Depuis la publication des résolutions du dialogue national inclusif, les voix s’élèvent, qui pour contester les résolutions, qui pour les soutenir. Tout cela prouve la vitalité de notre démocratie.
En effet, la démocratie se définit comme un système politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir d’influencer les décisions politiques et de choisir leurs dirigeants. Ce système repose sur les principes de l’égalité, du pluralisme et de la participation active des citoyens.
Dans une démocratie, les lois et les règlements sont élaborés et modifiés en fonction des préoccupations et des besoins de la population.
Les droits individuels et les libertés sont protégés par des institutions indépendantes, telles que les médias, les juges et les organisations non gouvernementales.
La démocratie permet aux différentes idéologies et groupes de se mobiliser et de s’exprimer pour défendre leurs intérêts.
On s’attendait donc au débat actuel, le DNI ayant traduit en résolutions la volonté des 680 participants tirée des 38140 contributions des gabonais.
Pour ceux qui contestent aux participants la légitimité de décider et même de proposer, il ne reste plus qu’au président de la transition et au CTRI, de convoquer le peuple à travers un référendum, un mode de consultation populaire dans lequel les citoyens sont appelés à trancher en exprimant leur opinion sur une question importante ou un sujet particulier.
Ce type de processus est généralement utilisé pour prendre une décision en matière politique, sociale ou économique, lorsque l’opinion publique est jugeée importante pour déterminer la direction à suivre.
Il est à noter que dans un référendum, les votants sont soumis à une question ou à plusieurs questions, avec des options de réponse généralement en forme de « oui » ou « non ». Le résultat du référendum est alors comptabilisé et analysé pour déterminer la volonté de la population concernée.
Ceux qui refuseront une telle consultation sont invités à nous en proposer un autre type.
Le débat est ouvert

