Dans sa sortie hasardeuse sur Radio Urban FM, Alain Claude Bilie-By-Nze a cité les réalisations d’Ali Bongo, omettant d’évoquer les grosses sommes d’argent récoltées pendant la même période.
Autrement dit, l’ancien premier ministre déchu avec Ali Bongo qui se prévaut de défendre le bilan de son chef en citant ses réalisations, a oublié de calculer le ratio sommes engrangées par projet effectivement réalisé avec résultat atteint.
C’est le lieu d’évoquer le meilleur critère pour déterminer celà. Il s’agit de l’efficience.
En effet, le critère d’efficience pour la dépense de l’argent public dans le cadre des politiques publiques se réfère à la capacité des autorités publiques à atteindre les objectifs fixés de la manière la plus économique possible. Il s’agit de maximiser les résultats ou les bénéfices obtenus à partir des ressources financières et des efforts investis.
Pour évaluer l’efficience d’une politique publique, il est important de prendre en compte non seulement les coûts financiers directs, mais aussi les coûts indirects, les bénéfices sociaux, les effets à long terme, et d’autres impacts sur la société et l’économie.
Certains outils utilisés pour mesurer l’efficience des politiques publiques incluent l’analyse coût-bénéfice, l’analyse coût-efficacité, l’évaluation de l’impact, et d’autres méthodes d’évaluation des politiques publiques.
En résumé, l’efficience dans la dépense de l’argent public pour les politiques publiques vise à garantir que les ressources sont utilisées de manière optimale pour atteindre les objectifs fixés et maximiser les avantages pour la société dans son ensemble.
Quel gabonais soutiendrait que le pouvoir déchu d’Ali Bongo et de Bilie-By-Nze a bien dépensé l’argent public pour atteindre par exemple les objectifs de 5000 logements par an qu’ils se sont fixés eux-mêmes ?
Malgré son courage et sa témérité, le risque pris par ACBBN d’avoir ouvert la porte de l’évaluation de la gestion des années Ali Bongo le déchu est trop grand. Il risque de se dire broyer..

