Littérature : Amour V. TOLITON au sujet de « Lyre mon délire » de Belmi C. AMOUSSOU publié aux éditions Parangon

.<< Vingt cinq poèmes dans la flopée de la littérature béninoise renouvelante avec une aise de la critique qui ne critique plus pour donner l’écho. Dans cette trêve littéraire, des gémissements naissent. Des voix se tracent. Des voix s’entendent et s’entrelacent sans se lasser. Et l’accouchement fut autour de Daté Atavito BARNABE-AKAYI qui sort sous son parrainage Didactique de la beauté avec des poètes de feu qui ont l’ambition de révolutionner le genre. Et ce fut fait. Une exigence littéraire car le pays s’est tu. Les critiques sont insensibles à tout. Mais comme l’art est partout, la poésie nous suit comme le nerf sciatique. On ne vit pas sans la poésie. Alors est poète, tout être vivant qui rit – qui parle – qui slalome – qui songe – qui ne réagit pas – qui observe et qui s’observe. Le poète Belmi AMOUSSOU en est un…>>

Extrait de la postface, pp. 66-67.

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