« Connaissez-vous la relation entre l’État gabonais et le peuple gabonais ? » S’interroge Petit-Lambert Ovono

Plusieurs diront oui, alors qu’en réalité, ils bafouent cette relation par ignorance et par négligence.Nous vous invitons à revisiter cette relation complexe.

La relation entre l’État Gabonais et le peuple gabonais est définie par les principes et les structures politiques en place dans notre pays.

Les aspects clés de cette relation sont les suivants:

1. Le contrat social : Selon la théorie du contrat social, les individus acceptent de se soumettre à l’autorité de l’État en échange de la protection de leurs droits et de leurs intérêts. Cela implique que l’État a une responsabilité envers le peuple et que le peuple a des droits vis-à-vis de l’État.

2. La représentation politique : Dans une démocratie, les citoyens ont le droit de participer à la vie politique de leur pays en élisant des représentants pour les gouverner. Ces représentants sont censés agir dans l’intérêt du peuple et rendre des comptes à ce dernier; et non pour leurs intérêts s personnels. Ce qui a longtemps été le cas pour notre classe politique.

3. La protection des droits : L’État a pour mission de protéger les droits fondamentaux de ses citoyens, tels que la liberté d’expression, la liberté de religion, le droit à un procès équitable, etc. Le peuple, de son côté, est en droit d’attendre que l’État respecte et protège ces droits.

4. La prestation de services publics : L’État fournit des services publics essentiels à la population, tels que l’éducation, les soins de santé, la sécurité, les infrastructures, etc. Le peuple contribue généralement financièrement à ces services par le biais des impôts.

5. La responsabilité et la reddition de comptes : Il est important que l’État soit responsable et transparent dans ses actions. Le peuple a le droit de demander des comptes à ses gouvernants et de participer au processus de prise de décision politique.

La cabale en cours en ce moment traite tous ceux qui militent pour ces principes et ces structures de kounabelistes. Finalement, qui est plus kounabeliste qui? Ceux qui sont nostalgiques du passé et habitués à la mauvaise gouvernance, à la corruption, et opposés au progrès, ou ceux qui sont pour le coup de libération, différent de la perfection, mais ouverte à la critique, apportée par le CTRI et son chef, le Président de la Transition ?

La relation entre l’État et le peuple gabonais est complexe et repose sur un équilibre entre les droits et les responsabilités de chaque partie. L’État est censé servir l’intérêt général et le bien-être de sa population, tandis que le peuple a des attentes légitimes en termes de protection, de représentation et de respect de ses droits. Le vrai débat est là. À bon entendeur, salut !

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