« La malhonnêteté intellectuelle du dernier Premier ministre du régime déchu » par Francky Ba-dondo Moubassango

Je suis plus que choqué de voir certains gabonais prendre le temps de lire des élucubrations orientées par le désir de faire parler de soi dans une situation qui ne nous conforte pas et qui ne nous rend pas service, hormis le fait qu’elle ravive auprès des populations gabonaises le désir de liberté et de s’affranchir des affres d’un système qui a pendant longtemps été défendu par un gabonais, fils de l’Ogooué Ivindo, ancien Premier Ministre sous Ali Bongo Ondimba et devenu grand poète et philosophe par ses écrits kilométriques sous la transition.

Du désir profond d’exister en temps de crise à la responsabilité de la souffrance des gabonais

C’est en commençant par s’excuser auprès des populations gabonaises qu’on peut démontrer notre volonté manifeste à réparer ce que nous avons causé comme problèmes. C’est donc par la repentance que le pardon est accordé dit un livre saint d’écriture. Celui qui ne se repend pas, ne bénéficie pas de la grâce, alors toutes ses œuvres sont vaines et vouées à l’échec. Ainsi est le manuscrit de mille et une histoires édictées et racontées par la multitude de pyromanes de la République qui ont allumé le feu volontairement et essaient de l’éteindre par tous les moyens surtout au péril de la vie de nos compatriotes. Cependant, en lieu et place de l’utilisation d’un extincteur, ils utilisent une pompe à carburant en espérant voir le feu qu’ils ont allumé s’éteindre.

De la nécessité de voir des condamnations pour des actes de trahison à la nation

Trahir la nation Gabonaise c’est s’extirper des missions régaliennes que nous offre la fonction pour laquelle, le gouvernement de la République Gabonaise avant la prise de pouvoir par les militaires orientait ses actions par le leadership d’un individu mis à sa tête : *le chef de la primature du régime déchu doit répondre de ses actes devant une cours de justice exceptionnelle en période exceptionnelle.

Il est donc urgent, important et nécessaire pour les nouvelles autorités de la transition d’accélérer le processus de captation de toutes les preuves assimilées à la gestion scabreuse de cet individu au sommet de l’État afin que la conscience collective des gabonais alimentée par la peur de voir de tels individus libres se met à nouveau à espérer des nouvelles autorités, une volonté manifeste de rebâtir la maison Gabon sur des nouvelles fondations en évitant les sables mouvants.

<<Pensons différemment mais pensons tous dans le même sens.>> Par Francky Ba-dondo Moubassango.

Afin d’éviter d’être aussi pompeux que l’autre déchu, je me dois de garder mes pieds sur terre tout en considérant que l’éducation nationale de notre pays, puisée de la culture occidentale à travers l’époque coloniale n’a eut raison sur nous que parceque nous sommes dans l’obligation de suivre la mondialisation qui valide et normalise toutes les pensées philosophiques humaines. Cependant nous ne sommes pas dans l’obligation de reprendre à chaque fois les pensées philosophiques occidentales car la mondialisation doit tenir également compte des spécificités culturelles de chaque nation. Alors je ne vais pas être pompeux et à court d’imagination comme l’autre déchu en reprenant des citations datées de plusieurs siècles. Je dis tout simplement : *Pensons Différemment mais pensons tous dans le même sens.

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