« Voici comment apprécier les résultats et l’impact des actions du Président de la Transition » dixit Petit-Lambert Ovono

Les gabonais et le monde regarde le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema à raison. Il est à la tête avec ses compagnons du CTRI d’un pays riche en ressources naturelles et humaines par sa jeunesse, et par son unité nationale.

Pays convoité comme aucun autre en Afrique, le taux des étrangers dépasse 40%.

Le Gabon accueille près de 600 000 ressortissants des pays de l’Afrique de l’Ouest, dont 80% sont entrés clandestinement au Gabon.

La gestion de tous ces gens nécessite des gros moyens puisés dans les ressources publiques des contribuables gabonais.

Si on y ajoute l’état de misère dans lequel le CTRI a trouvé les gabonais, on peut mieux juger au quotidien, la gestion et le management de Brice Clotaire Oligui Nguema.

Aussi, pour évaluer concrètement les résultats et l’impact des actions du Président de la Transition voici le contexte sur lesquels doivent s’appuyer les évaluateurs.

On doit commencer par examiner les actions entreprises par le Président de la Transition depuis son arrivée au pouvoir, identifier les objectifs qu’il s’est fixés et les mesures concrètes qu’il a prises pour les atteindre.

Cette étape est très importante pour déterminer la pertinence de ces actions, et vérifier si elles peuvent résoudre efficacement les problèmes des populations et du pays.

Les critiques sont attendues à ce niveau car les corrections pour toute action humaines sont autorisées.

Pour illustrer cela, il faut savoir que c’est le moment d’apporter critiques et propositions sur les actions envisagées pour la rédaction de la nouvelle constitution du Gabon, et non sur la personne du Chef de l’État qui ne fait que son travail comme le ferait n’importe quel Gabonais à sa place.

Après cette étape, vient ensuite celle de la collecte de données. Elle consiste à rassembler des données quantitatives et qualitatives pertinentes pour évaluer les résultats des actions du Président. Cela inclue les statistiques économiques, des indicateurs sociaux, des sondages d’opinion, des rapports d’organisations internationales, etc.

Vient par la suite l’étape de l’analyse des résultats qui permet d’évaluer les effets (immédiat, à court et à moyen terme, et l’impact) des actions du Président de la Transition sur différents aspects de la vie du pays, tels que l’économie, la sécurité, la gouvernance, les droits de l’homme, etc., et d’identifier les réussites et les éventuels échecs.

La consultation des parties prenantes pour prendre en compte les opinions et les retours des différentes parties prenantes, y compris la population, la société civile, les médias, les experts, les acteurs politiques, etc. pour avoir une vision plus complète de l’impact des actions du Président est l’étape suivante.

C’est ainsi que les gens réellement préoccupés par le développement de leur pays, et la vérité sur les politiques conduites par le président de la Transition doivent procéder.

En procédant ainsi, on arrive à un jugement démocratique dans lesquels les bénéficiaires directs et indirects sont intégrés.

Éloigné de cette méthode qui sert à évaluer les réponses actuelles aux attentes des populations, comment perdre du temps pour s’occuper des procès d’intention? La vraie question est là. Débattons.

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